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11/09/2019

Moi je dis une hache c'est un bon compromis entre le marteau et l'épée ! ... Putain, fallait vraiment y penser à celle-la.

Ah mais non, je ne l'ai pas volée ! Je l'ai transférée, nuance. Chronique auparavant écrite pour un autre site, je me permets de la rapatriée ici.

De quoi ça parle ? D'un guerrier bourru, d'une hache, d'une guerre. Et c'est signé Gemmell.

Éditeur : Milady
Parution : 2010
Pages : 512

Résumé :
Son nom est Druss. Garçon violent et maladroit, il vit dans un petit village de paysans situé au pied des montagnes du pays drenaï. Bûcheron hargneux le jour, époux tendre le soir, il mène une existence paisible au milieu des bois. Jusqu’au jour où une troupe de mercenaires envahit le village pour tuer tous les hommes et capturer toutes les femmes. Druss, alors dans la forêt, arrive trop tard sur les lieux du massacre. Le village est détruit, son père gît dans une mare de sang. Et Rowena, sa femme, a disparu… S’armant de Snaga, une hache ayant appartenu à son grand-père, il part à la poursuite des ravisseurs. Déterminé à retrouver son épouse, rien ne devra se mettre en travers de son chemin. Mais la route sera longue pour ce jeune homme inexpérimenté. Car sa quête le mènera jusqu’au bout du monde. Il deviendra lutteur et mercenaire, il fera tomber des royaumes, il en élèvera d’autres, il combattra bêtes, hommes et démons. Car il est Druss, et voici sa légende… 
Alors là franchement, je vous le dis tout de suite, je risque de manquer d’arguments. Je crois que c’est pour moi l’un des meilleurs de l’auteur que j’ai lu jusqu’ici !
C’est foutrement épique et ça commence très vite pour ne jamais s’essouffler jusqu’à la dernière page. Il y a du drame, de l’humour, beaucoup d’aventures, quelques réflexions pas débiles du tout sur la violence et le besoin qu’a un être humain de parfois la laisser s’exprimer mais surtout, il y a des personnages inoubliables !
Druss, pour commencer, est parfait. Vraiment. Je crois que c’est la première fois que je dis ça d’un personnage de fantasy. On n’est pas avec un héros basique, ni même avec un anti-héros comme on en voit souvent maintenant, mais avec quelqu’un fait d’ombres et de lumières, têtu, acharné, torturé mais aussi très amoureux, droit et loyal… J’ai vraiment adoré. Ce n’est pas la première fois que j’ai affaire à lui, ayant déjà lu « Légende » il y a longtemps, mais je l’avais moins apprécié dans celui-là. Sans doute parce qu’il n’est pas les des protagonistes principaux. Ici, c’est de lui dont il est question, de son amour, de ses combats, de ses choix.
Évidement, parce qu’il s’agit de la saga Drenaï, il y est aussi question du pays, mis en danger par l’empereur de la Ventria. J’ai aimé découvrir ce que ces deux territoires voisins et ennemis de longue date étaient devenus bien longtemps après les récits dont il est question dans Waylander. Gemmell, alors qu’il s’agit quasiment toujours de guerre et de défis entre les puissants m’étant en péril la paix des nations, ne se répète pas dans ce bouquin, il se renouvèle énormément avec Druss et je n’ai pratiquement rien retrouvé qui ait déjà été exploité dans la trilogie précédente, hormis une histoire de démon…
C’est d’ailleurs le seul point négatif que j’ai gardé de cette lecture, il y a un ou deux passages un peu zarbes que j’ai pas bien saisi et qui n’étaient, de mon point de vue, pas forcément utiles. Ils ont même un peu plombé le rythme je trouve, mais ça ne dure pas longtemps et ne m’a de toute évidence pas énormément gêné.
Point essentiel : j’ai beaucoup aimé la fin ! Ça termine comme ça commence. La boucle est bouclée j’ai envie de dire. Chapeau Mr Gemmell !
J’ai failli oublier ! Rowena, la femme de Druss, est l’un des seuls personnages féminins à qui je n’ai rien à reprocher en fantasy, et c’est suffisamment rare pour que je le souligne.

13/04/2019

Une 4ème de couv mensongère, ça peut vous tuer une lecture.


OK, article coup de gueule, gros, très gros coup de gueule. C’est rare. Ça m’arrive. Mais c’est rare.


Edition : Milady
Date : 2015
Pages : 316

Résumé :
Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d'Akielos. Mais lorsque son demi-frère s empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave au prince d'un royaume ennemi.
Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s'allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume.
Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l'homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…

En voilà un que je classe direct dans la même catégorie que le si merveilleusement dégueulasse « 50 nuances de Pignouf ». Mais la faute n’en revient pas au livre lui-même, quoiqu’il soit bourré de défauts, ni même à l’auteure, après tout elle a fait l’effort de l’écrire et ça mérite un petit 1/10. Nan, la faute c’est celle de la 4ème de couv totalement trompeuse qui me promettait une perle de la fantasy, une nouveauté dans l’univers de l’imaginaire avec des personnages combattifs au passé lourd et terrible dans un pays où l’accent sera mis sur la sensualité et, petit plus non négligeable pour moi parce que bon, j’aime ça je le reconnais, une relation homosexuelle.

Je n’ai qu’une chose à dire maintenant que j’ai perdu mon temps à lire ce caca mou : GROS mensonge. On devrait foutre des amendes aux éditeurs qui osent pondre des conneries pareilles et prendre les lecteurs pour des moules pas fraîches.

Explications.

A aucun moment le synopsis ne reflète vraiment ce qu’on trouve en ouvrant ce bouquin. Damen serait soi-disant un héros pour son peuple, mais au-delà d’un seul véritable fait d’armes qui ne nous est jamais réellement décrit, on ne sait pas bien pourquoi. Son passé n’est évoqué que brièvement pour mettre en lumière sa relation avec son frère et son père, une relation qui nous paraît bien froide puisqu’on ne sait à aucun moment comment il s’entendait avec ces deux-là. On ne sait rien non plus de ses relations avec d’autres personnages, hormis une esclave sexuelle qu’il n’évoque qu’une ou deux fois pour… rien, puisqu’il n’a même pas l’air de pleurer sa mort. Et on en sait encore moins concernant sa relation avec son peuple. Bref, ça me paraît horriblement sans consistance, creux. Ce personnage n’est qu’un immense puit sans fond sans aucun charisme que l’auteur n’a même pas pris la peine de remplir de quelque chose d’intéressant, puisque de tout le livre il passe son temps affalé sur des coussins à se faire maquiller et pincer les tétons avec des chaînettes en or (mauvais érotisme bonjour. C’est censé être excitant ça ?), totalement passif. OK, j’ai compris qu’il attendait le bon moment pour agir, mais il ne semble même pas réfléchir, il ne fait qu’observer comme un veau attendant d’être mené à l’abattoir, qui voit le couteau de boucher mais continue de mâcher son foin. Au bout d’un moment, j’ai arrêté de chercher des qualités à ce personnage totalement fade et je l’ai laissé bouffer sa paille dans son coin.

Malheureusement, les autres gus ne sont pas bien meilleurs, et je dirai même qu’ils sont carrément pires. Les personnages secondaires ne se résument qu’à un nom collé sur une gueule qu’on n’arrive même pas à s’imaginer, et Laurent. Ah, Laurent ! Il a tellement rien pour lui que je sais pas quoi dire à son propos, mis à part ça : c’est du vent. Un gros courant d’air qui passe pour te foutre les cheveux dans la tronche, c’est tout, et qui disparaît aussi vite qu’il est venu. D’accord, Damen manquait cruellement de panache, de passé, de caractère, mais au moins, et même si c’est uniquement pour prendre des bains de force et se faire enfoncer un doigt de temps en temps, lui il est là. Laurent, pour sa part, paraît totalement absent tant il est absolument vide. Au début je m’attendais à un gamin capricieux bourré de rancune suite à la mort de son frère, mais non, y’a vraiment strictement rien de rien de rien du tout qui se dégage de lui. J’applaudis. Oui, vraiment, j’applaudis l’auteur d’avoir réussi ce prodige de créer du néant, ça relève du miracle.

Et le contexte politique alors ? Les tensions entre les deux pays, ces deux civilisations ennemies qui se font face, ça donne quoi ?

Ça : HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAAA !!

Un gros rire de dépit. L’auteure a tenté de combler, ça se voit, elle a fait des efforts, mais elle n’a pas poussé plus loin que : ils se détestent. Voilà. Ça se résume à ça, bravo. C’est parfois totalement contradictoire d’un chapitre à l’autre tant on sent sa volonté de trouver une intrigue, alors ça donne des dialogues horriblement répétitifs entrecoupés de scène d’orgies qui deviennent très vite malsaines quand la pédophilie revient constamment et le viol s’invite toutes les 2 pages.

Je vous arrête tout de suite : oui, effectivement, inceste, pédophilie, viol, gang bang et autre, on voit ça dans beaucoup d’autres livres, et je serais sans doute hypocrite de foutre une mauvaise note à ce livre pour ça. Mais c’est pas la présence de tout ça qui me fout en boule, c’est qu’à aucun moment ça n’est dénoncé.

C’est pas encore assez clair ?

L’esclavagisme, c’est mal. L’esclavagisme sexuel, c’est très mal. L’esclavagisme sexuel d’enfants, c’est une abomination ! Les quelques rares livres que j’ai lus évoquant ce sujet tentaient toujours (avec plus ou moins de réussite, c’est vrai) de dénoncer ces pratiques. Il y avait toujours l’intervention d’un ou plusieurs personnages pour faire cesser ça ou changer les choses dans le contexte de l’intrigue. Ici, avec Le Prince Captif, à aucun moment aucun de ces merveilleux protagonistes (c’est ironique, hein) ne semble penser que les viols d’enfants sont une mauvaise chose ! Ce ne sont tous que de gros bovins qui regarde ça sans agir. L’esclavagisme semble être une tradition pour les 2 pays, j’ai compris, j’ai lu le livre et je suis pas idiote, mais et l’auteure alors ? C’est une tradition pour elle aussi ? Je dirais simplement qu’elle a des fantasmes très particuliers (je la critiquerai pas là-dessus parce que j’en ai aussi) et qu’elle a foutu tout ça dans un univers imaginaire pour que ça paraisse plus acceptable. Sauf qu’acceptable ça l’est pas, et ça le sera jamais. Ça s’appelle décrédibiliser un genre.

Je ne dis pas que des scènes pareilles ne devraient pas apparaître dans les livres. Ces choses-là il faut les dénoncer, peu importe comment. Mais ici, l’auteure ne dénonce rien, elle se sert de quelque chose d’horrible pour tenter de donner à son livre une dimension… quoi ? Erotique ? Ah parce que ça, c’est censé être érotique ? Nan. C’est juste malsain, point.

En vrai, ce qui m’énerve le plus, c’est pas ça. Le pire pour moi, c’est que l’éditeur, un éditeur normalement sérieux du genre, a osé vendre ça comme un bijou de la littérature fantasy ! Putain, mais collez-lui l’étiquette de « dark romance » et j’aurais été moins violente. Pourquoi ? Bah parce que je l’aurais pas lu, tout simplement. Et zappez l’étiquette « romance érotique » hein, parce que, au risque de me répéter, pour moi c’est pas de l’érotisme.

J’ai lu beaucoup d’avis, de chroniques et autres articles parlant de cette série, et la majorité s’accorde à dire que le premier tome est long, lent, et que tout s’accélère dès le 2ème, notamment la relation Damen/Laurent. Mais je m’en contrefous totalement. Voir comment ces deux-là en arriveront à s’aimer en se roulant joyeusement dans leurs propres excréments ne m’intéresse pas du tout.

Et souvenez-vous, le caca c’est caca, faut pas manger !

D’ordinaire, je ne chronique pas un livre que je n’ai pas aimé, je vois pas l’intérêt de faire un drama pour quelque chose qui te plaît pas. Parmi la centaine d’articles qu’il y a sur ce blog, seulement 2 ou 3 sont des coups de gueule, parce que je ressentais vraiment le besoin de m’exprimer sur quelque chose qui m’a révoltée. Un livre que j’aime pas je le referme et je le jette, point. Mais là, tellement de choses m’ont fait vomir que je ne pouvais pas me taire.

Mes autres grognes, si t’aimes bien me voir râler :

28/10/2018

Au bout d'un moment, je vais être franche... d'autant que la franchise, ça me connaît !

Quand j'ai ouvert ce blog, il était vraiment concentré sur la lecture. Avec le temps, et notamment l'ouverture de la rubrique Cépasdélivres, j'ai voulu me diversifier un peu, étant donné que je dévore films et séries en tout genre (d'ailleurs si vous avez eu la curiosité de cliquer, vous avez pu voir quelques articles déjà présents sur le 7ème art) et je dois avouer que c'est quelque chose qui me tient vraiment à cœur parce que je ne me définie pas seulement à travers les livres en tant que personne.

Mais, toujours pour les plus curieux d'entre vous, vous avez sans doute remarqué une petite rubrique encore vide nommée Bangtan Sonyeondan aka BTS. Oui, j'aime la K-pop, j'ai plus honte de le dire, et ça m'a pris un moment avant de l'assumer. Pourquoi ?

Je comprends bien qu'on ne peut pas tous aimer les mêmes styles de musique, ni même tous les mêmes genres de livres, mais pourquoi ne pas laisser les fans de K-pop aimer ce style tranquilles, bordel ! C'est fou les critiques que je reçois pour ça alors que j'ai rien demandé à personne, je veux juste aimer ça dans mon coin peinarde, mais apparemment ça ne plaît pas à tout le monde.

Désolée, c'était l'instant victimisation, passons.

Bon, à la base j'avais pas prévu de parler de ça, mais j'ai réalisé que c'est l'une des raisons pour lesquelles, je crois, je n'avais encore jamais parlé à personne des BTS sur ce blog. J'avais même envisage d'ouvrir un autre blog spécialement pour ça, en mode ninja de l'ombre, incognito, mais merde. La K-pop me définie autant que la lecture, les films et les séries. 

Et quoi de mieux qu'un livre pour commencer à en parler, après tout ?

Editeur : Milady
Pages : 264
Parution : 17 octobre 2018

Résumé :
Ventes record, multiples récompenses et tournées mondiales à guichets fermés… BTS est le groupe à ne pas manquer ! Plongez-vous dans leurs parcours et leur univers si unique à travers un ouvrage agrémenté de photos exceptionnelles et d'anecdotes croustillantes. Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Jin, Suga, J-Hope, RM, Jimin, V et Jungkook, leurs aventures, leurs déboires et leurs exploits. Explorez les meilleures Bangtan Bombs, décryptez leurs chorégraphies et leurs musiques, et apprenez tout sur les coulisses de leurs vies pour devenir incollable sur vos idoles.


Je précise que c'est un livre anglais à la base, traduit par la chouette équipe de Milady (qui font à mes yeux un boulot de traduction pas trop dégueu), l'auteur n'a donc pas tous ces préjugés typiquement français sur la K-pop et ce qui vient d'Asie en général. Parce qu'avouons-le, la France est quand même l'un des pires pays en ce qui concerne l'accueil réservé à ce qui vient de l'Est, même les Américains peuvent pas faire pire. Nan mais dites-vous bien que le manga continue d'avoir chez nous une image assez négative alors que le pays est le deuxième consommateur mondial du genre après le Japon !!

À se taper la tête contre les murs, sincèrement.

Quand je l'ai reçu j'ai été agréablement surprise. Certes, il y a 'biographie' écrit dessus, mais je m'attendais à un énième album avec des images qui laissent à désirer, prennent toute la place et des paragraphes riquiquis copiés/collés depuis les sites les plus connus, comme Nautiljon par exemple, pour ne citer que lui (site que j'adore hein, pas d'amalgame) Alors que non, c'est vraiment une vraie biographie. Certes, il y a des photos, très belles ici, mais elles n'occupent même pas 20 pages au centre du livre, et sont très bien choisies puisque chacune d'entre elles représente un moment important de la carrière du groupe. Elles n'ont clairement pas été sélectionnées au hasard, et ça n'a pas dû être facile étant donné le nombre de clichés qui existe.

Rien que ça, ça démontre déjà l'incroyable travail de fourmis qu'a fait l'auteur. C'est précis et détaillé à un point que ça m'a bluffée. Il retrace le parcours du groupe depuis avant leur début officiel en juin 2013, et on peut remonter jusqu'en 2010 comme ça. L'auteur reconnaît tout de même dans les remerciements que sans les fans, appelés ARMY, il n'y serait pas arrivé tout seul. Pour être honnête, je connaissais déjà l'histoire de la formation initiale du groupe, avec la popularité qu'ils ont aujourd'hui c'est quelque chose qui a fini par se savoir à grande échelle, mais l'auteur a poussé les détails jusqu'au bout, allant jusqu'à parler de toutes leurs apparitions dans les émissions de télé coréennes à cette époque. Tout est vraiment listé.

Mais ce que j'ai le plus aimé c'est qu'il prend également le temps de parler des difficultés qu'ils ont rencontrées, de leur acharnement, leur détermination, de leur passion et du travail intense qu'ils fournissent. Sans oublier les messages importants et les valeurs qu'ils tentent de transmettre à travers leur texte et leur musique, bouleversant un peu le monde de la K-pop. Ce que j'ai moins apprécié en revanche, c'est que l'auteur a l'air de croire que les BTS ont été les premiers a osé ça, sauf que non. D'autres groupes et artistes avant eux ont eu le culot de le faire (et dans l'univers hyper concurrentiel et traditionnaliste de la K-pop, c'est à double tranchant) Je pense à BigBang, notamment.

L'auteur n'en n'oublie pas cependant que les membres du groupe sont avant tout des jeunes hommes, encore adolescents pour certains au moment de leur début, et que comme tout gars de cet âge ils peuvent aussi être indisciplinés, et c'est avec un certain humour qu'il évoque ces quelques vidéos où on les voit déconcentrés, totalement fous, ainsi que ces moments où ils ne se prennent pas eux-mêmes au sérieux. Parce que, si vous ne le savez pas, BTS c'est aussi ça : de l'auto-dérision quasi systématique.

Bien sûr, il pense aussi à présenter chacun des membres par des petites fiches biographiques tous les 3 ou 4 chapitres. Pour ça, il utilise exactement la même construction que pour le livre en entier : il parle d'eux depuis avant leur début, détaillant comment, quand et pourquoi ils ont auditionnés. Il a assez bien cerné chacun des caractères et remet même au goût du jour de vieilles blagues qu'ils se font entre eux et qui ont donné naissance à des surnoms pas toujours facile à porter.

Puisque ça détail tout sur presque 8 années de parcours (les anecdotes s'arrêtant à la moitié de l'année 2018) c'est très condensé et il manque certaines choses, mais dans l'ensemble le plus important est là, et bien là ! A savoir que, contrairement à ce que beaucoup pense (surtout en France, mais je vais pas y revenir) non, la K-pop, et BTS plus précisément, c'est pas que de la musique populaire pour ado (j'ai 30 ans je vous rappelle et par expérience je peux vous affirmer que la majorité des fans ont mon âge) Ni même uniquement pour les filles, comme le démontre très fréquemment John Cena lui-même, ARMY convaincu, et plus récemment Dylan O'Brien, un acteur que j'adore.

Pourquoi je fais pas de ce livre un coup de cœur, alors ? Bah parce que dans l'ensemble, je trouve que l'auteur est totalement passé à côté de la toxicité que peut parfois avoir ce fandom. Certes, les ARMY sont des fans géniaux, je suis fière d'en faire partie, mais il en existe aussi un pourcentage non négligeable, de plus en plus élevé je trouve, vraiment malfaisant. On est parfois véritablement dans l'extrême. Je sais qu'il y a ce genre de fan dans tout fandom, or là j'en suis arrivée à avoir peur, vraiment peur. J'en parlerai peut-être de façon plus détaillé dans un article à part, mais je suis aujourd'hui tellement prudente avec ce que beaucoup appelle la "famille" ARMY que j'ai préféré quitter tous les groupes dont je faisais partie afin de pouvoir vivre ma passion dans mon coin, entourée seulement de quelques personnes de confiance. Oui, c'est à ce point.

D'autres avis sur

Bref, je suis tout de même très agréablement surprise par ce livre, au point d'en faire une chronique, et de me décider à vous clamer haut et fort : oui, j'aime les livres du XIXème siècle anglais, la pure science-fiction, la bonne fantasy, mais je suis aussi une fan de K-pop qui s'ouvre à d'autres horizons. Car BTS n'est pas le seul groupe que j'aime. Mais chaque chose en son temps !


Si tu m'aimes toujours, tu peux aussi aller là :

02/07/2017

D'un tome à l'autre, tout peut s'écrouler ... (pensée profonde d'un dimanche pluvieux)

Ce sont des choses qui arrivent.

Je ne sais pas pour vous mais moi j'ai toujours du mal à lâcher. Laisser tomber, c'est pas trop mon truc. Pour un livre que je n'aime pas, dont je n'apprécie pas la lecture, finalement je baisse les bras, ça m'arrive, mais ça m'énerve tellement que je m'insulte moi-même... ce qui est con.

Alors imaginez un peu ce que je ressens quand ça m'arrive avec une série, nom de dieu de bordel à queue !!!


Editeur : Milady
Parution : 2013
Pages : 639

Résumé :
Lorsque Le jeune Alec de Kerry est emprisonné pour un crime qu'il n'a pas commis, il croit sa vie ruinée. C'est sans compter sur son étrange compagnon de cellule. Espion, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhiminee est bien plus qu'il ne paraît. Lorsqu'il propose à Alec de devenir son apprenti, leurs vies changent à jamais. Alec découvre alors des routes inconnues qui mènent vers une guerre dont le tumulte ne l'avait jamais effleuré. Seregil et lui vont devoir s'infiltrer en territoire ennemi afin de découvrir quels complots s'y trament pour sauver la Couronne... ainsi que leurs propres vies. Mais la fortune est aussi imprévisible que le nouveau mentor d'Alec...


Il ne s'agit pas là de ma première expérience avec cette auteure : j'ai terminé, il y a plus de 6 mois, la série "Le royaume de Tobin", qui m'a littéralement soufflé ! C'est donc très motivée et en complète adoration que je me suis lancée dans "Nightrunner".
Mais ...
C'est pas pareil.
Là où Tobin m'a stupéfié par son originalité et sa richesse, "Les Maîtres de l'Ombre" m'a non pas déçue mais ... désappointé. Car c'est d'un classique un peu ... troublant (en tout cas, de la part de l'auteure, ça m'a étonnée) Et pourtant, j'ai choisi de chroniquer cette série-là.
Y'a rien à comprendre, cherchez pas (en fait si, j'ai le même problème que "Silo" et "Les fiancés de l'hiver" ; "Le royaume de Tobin" est tellement wahou que j'ai peur de ne pas lui rendre suffisamment hommage en le chroniquant, du coup je ne le fais pas. Ha, ha, ha).

En commençant ma lecture de ce premier tome, j'étais énervée. Parce que c'est d'un banal à pleurer.

Un homme mystérieux (Seregil, dans le cas présent) manifestement très au fait des conflits politiques du pays et très débrouillard dans son genre, sauve, pour une raison qu'il ignore lui-même, un garçon qui croise sa route, et dont l'enfance est très floue : Alec. Il lui propose ensuite, là aussi pour une raison qu'il ne comprend pas, de devenir son apprenti bien qu'il ait toujours refusé d'en avoir. Premier 'cliché' de la fantasy. Bon celui-là ça va, ça passe, ça ne me dérange pas (c'est pas comme le triangle amoureux qui, lui, me fait sortir de mes gonds!)

L'ennui c'est que la première partie de ce livre est terriblement lente et plate. Bon, c'était pareil avec le tome 1 de Tobin puisqu'on suit l'enfance du personnage principal de la série, qui n'est, à ce moment-là, qu'un petit garçon de 7-8 ans, donc je m'y étais plus ou moins habituée avec cette auteure et ça ne m'a pas dérangé. L'ennui c'est que, assez vite, vient un second 'cliché' (merde, je déteste utiliser ce mot, je le trouve super péjoratif ... et si j'utilisais plutôt : lieux communs littéraire ? (merci LemonJune)) et je vous le donne en mille !!!! Une prophétie tombe comme ça dans le texte, boum, comme un cheveux sur la soupe. Bordel.

Bon, rassurez-vous, j'aime bien les prophéties, l'ennui c'est qu'elles ne sont pas toujours - très souvent même - bien utilisées. Sauf dans "Fils-des-brumes" que j'ai chroniqué chroniqué dernièrement, mais je ne vais pas y revenir. J'ai l'impression d'aller dans tous les sens avec cette chronique ...

En seconde partie dans ce livre, c'est là que les choses s'enchaînent très vite : d'innombrables personnages viennent s'ajouter à Seregil et Alec, de très nombreuses coutumes également lorsqu'ils arrivent enfin à gagner la ville de Rhiminie, et voilà que des groupes politiques se dévoilent, plus ou moins liés à une vieille histoire de mariage qui remonte à plusieurs générations, sans compter que les 2 personnages principaux se voient confier des missions d'infiltration et d'espionnage à n'en plus finir ... bref, ça s'enchainait trop vite et j'étais perdue (je n'arrivais pas bien à reconnaître un personnage d'un autre, par exemple)

Le point positif (parce qu'il faut bien qu'il y en ait un!) c'est que Seregil et Alec sont diablement bien développés et utilisés par l'auteure ! Des personnages si profonds, qui se développent si bien et qui promettent tant de chose, c'est un vrai délice ! Je me suis très vite attachée à ces deux idiots, entre Seregil, libertin, charmeur et secret, et Alec, un peu naïf, franc et prude, je trouve qu'il forme un bon duo, à la fois comique et familier.

Malheureusement, ce n'était pas assez pour me motiver à continuer la série (qui compte 4 tomes en France et est toujours en cours de publication), et j'ai donc refermé ce tome en étant persuadée que je ne continuerai pas.

L'ennui, c'est que parfois, on n'a pas le choix.

Des jours après avoir rendu ce livre à une amie à qui je l'avais emprunté, j'étais envahie de souvenirs et de questions. Seregil et Alec ne voulaient pas me quitter. Je me demandais toujours : et après ? Qu'est-ce qui va leur arriver ? Et maintenant ?! Et alors ?!! Du coup, j'ai rappelé ma pote et je me suis radinée chez elle pour lui piquer le tome 2.

Bawais, des fois, on ne fait pas ce qu'on veut. Ce sont les personnages qui décident.

D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=27663

Update du 26 novembre 2016

Du coup, je viens de finir le tome 2, et permettez-moi de vous dire pour commencer, que j'ai nettement plus aimé que le 1.



Edition : Milady
Parution : 2013
Pages : 648

Résumé :
Seregil, véritable maître du subterfuge, a appris toutes les ficelles de son métier d'espion à son protégé, le jeune Alec. Ensemble, ils ont déjà accompli de périlleuses missions et risqués leur vie plus d'une fois.
Mais le lourd secret que porte le magicien Nysander, et dont il ne confie que des bribes à Seregil, pourrait bien faire peser sur les deux compagnons une menace fatale ... Car que peut-on face à la sorcellerie et au mal absolu ?



Le début ressemble pourtant fortement à ce qu'il se passait au début du 1er tome : une scène qui fait peur, une autre plutôt drôle, et puis une mission mystérieuse. Mais j'étais tellement heureuse de retrouver Seregil et Alec et que j'en avais rien à carrer !

Mais j'ai quand même pas très bien compris au début où voulait en venir l'auteure. Le tome précédent terminait sur un joli petit mystère, sans compter l'arrivée de cette prophétie, pourtant la première moitié de "Les Traqueurs de la Nuit" ne l'évoque pratiquement pas, et les missions, sans liens entre elles, s'enchaînent pour nos 2 héros. Je ne pouvais pas m'empêcher d'être un peu déçue, mais j'ai tout de même continuer ma lecture (après tout, ce n'est pas comme si je ne m'attendais pas à cette légère déception, j'en avais bien conscience au contraire). J'ai donc décidé de jouer le jeu.

L'évolution des personnages de Seregil et Alec se poursuit, et je les ai encore plus aimé !! C'est incroyable comme ils sont intenses ces deux-là. Et, heureusement, le mystère est revenu très vite, d'un coup, comme un gros coup de vent dans la tronche. L'intrigue est repartie à fond de train, et j'ai avalé les pages avec bonheur.

Ce que j'ai apprécié, c'est que l'auteure n'a pas rajouté de personnages, elle se contente d'approfondir ceux du premier tome, ce qui m'a permis de m'accoutumer à eux alors qu'ils m'avaient trop submergé dans "Les Maîtres de l'ombre" et j'ai trouvé ça sympa, et intelligent.

Le seul petit truc que je lui reproche, c'est le manque de détails un peu ... "adultes", je dirai. Oui, je parle de sexe, mais pas seulement. A croire que l'auteure a peur de choquer son lectorat et refuse de donner trop de descriptions durant certaines scènes de maltraitance ou de galipettes rémunérées. Et c'est un peu frustrant. Non pas que j'aime quand c'est gore ou cru, mais quitte à mettre des scènes osées, autant les rendre parlantes non ? Alors que là, ça n'était malheureusement pas le cas. 'Fin, je me comprends, et c'est le principal, zut.
Sachez seulement que c'est l'une des raisons pour lesquelles je n'en fais pas un coup de cœur.

Mais alors le must, ce qui m'a le plus envoûtée, ce sont les clins d'œil discrets, minimes, et que seuls ceux qui ont lu récemment et adoré "Le royaume de Tobin", pourront sans doute voir et apprécier. Les intrigues de Nightrunner se déroulent des centaines d'années après les aventures de Tobin et ses compagnons, mais pourtant ... j'en dis pas plus, sinon je risque de me faire des ennemis.

Une dernière petite chose cependant : la fin est, encore une fois, classique, mais très bonne ! Comme quoi, même avec du traditionnel, on peut faire du sensationnel, et l'auteure le prouve très bien ! Je suis très intriguée de voir ce qu'il se passera dans le tome 3 en sachant ce que je sais (l'ennui c'est que je ne revois pas ma pote d'ici un bout de temps, va falloir que je me débrouille autrement ... ).

Voilà. Une série dont je suis accro, maintenant c'est certain.


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=28440

Update du 2 juillet 2017

Ouais, je reconnais que j'ai pris mon temps pour lire le tome 3, ouais ... accrochez-vous à vos bottes les pottos, parce qu'y'a du mécontentement dans l'air !


Editeur : Milady
Parution : 2014
Pages : 759

Résumé :
Alec et Seregil ont décidé de quitter leur terre d’adoption, Skala, désormais hantée par trop de souvenirs douloureux.
Cependant la guerre continue de faire rage, et la reine Idrilain, qui a besoin d’eux, met un terme à leur retraite. Leur nouvelle mission : prendre part à une délégation diplomatique en Aurënen, le pays d’origine de Seregil.
Dans ce royaume légendaire, où se mêlent magie et honneur, il devra affronter les démons de son passé, pendant qu’Alec se découvrira des origines insoupçonnées …





Me suis fait chier, mais d'une force intersidérale !!! Sans déconner, il s'est passé quoi ?!
J'ai pas compris.

Revenons un peu en arrière si vous le voulez bien : à la fin du tome 2, Alec et Seregil se retrouvaient après que le plus jeune ait été capturé par le grand méchant, puis venaient à bout des vilains grâce à l'appuis de leurs amis. Mais de terribles pertes ont bien failli les séparer, et ils ont tout de même décidés de se donner une chance en tant que couple. Oui oui. Nous avions donc un Alec particulièrement jeune encore un peu indécis et très gêné par la tournure que pouvaient prendre les choses, et un Seregil bien décidé à attendre qu'il soit prêt, sans le brusquer.

Commence ensuite le tome 3.

Des mois ont passé. Alec et Seregil sont désormais un couple, avec tout ce que ça implique. Donc oui, dès qu'ils le peuvent ils se sautent dessus. Déjà, mauvais point : et la complexité d'un amour naissant alors ? Et les balbutiements des débuts d'une vie à deux, et de la vie sexuelle aussi ?

Allo !!! M'dame Flewelling, t'aurais pas choisi la solution de facilité là par hasard ?! C'est sûr que là pour le coup vous n'avez pas été beaucoup embêtée ...

Je sais que ça peut paraître idiot de faire un caca nerveux pour ça, mais j'étais vraiment totalement perdue ! J'avais l'impression de me retrouver avec deux personnages que je ne connaissais pas tant ils sont tous les deux différents - surtout Alec, qu'on ne voit pas du tout passer de l'adolescence à l'âge adulte en réalité ! - et j'ai mis énormément de temps à accrocher (en vrai, je ne suis pas certaine d'avoir accroché une seule fois ...)

S'il n'y avait que ça, j'aurai sans doute pu m'adapter, mais l'intrigue elle-même ne m'a pas du tout aidée. Alec, Seregil et tout une troupe de soldats et de gens importants sont envoyés en Aurenen, terre natale de Seregil, pour une mission diplomatique. Du coup, on a une bonne vingtaine de nouveaux personnages qui nous tombent sur la gueule, comme ça, d'un coup, avec des noms très complexes (en gros les Aurenfays c'est un peu l'équivalent des elfes pour vous expliquer simplement) qui tous appartiennent à des clan différents qui sont soit alliés soit ennemis ; le tout agrémenté de mots super difficiles en langue aurenfay qui ne sont expliqués qu'une seule fois et utilisés ensuite à tout va, ce qui fait que je les mélangeais tous, les personnages comme les mots.

Très très difficile, j'ai vraiment dû me faire violence pour le lire ce livre ! Parce que non seulement on change comme ça brutalement de décors, alors que les 2 précédents tomes nous avaient accoutumé à Skala et aux mêmes personnages, mais en plus il ne se passe rien, rien strictement rien jusqu'aux ... 50 dernières pages je vais dire (et encore, j'suis sympa !). Le tout n'est que discussions qui n'en finissent pas et situations qui se répètent jusqu'à ce que oh miracle ! arrive une petite énigme qui mène à une mini enquête policière qui m'a un peu fait pitié et qui ne m'a pas intriguée du tout parce que j'ai vite tout compris.

Vous la sentez la grosse déception là ?

Déçue, déçue, très déçue !

Je n'ai reconnu ni Alec, ni Seregil, ni la magie simple des 2 premiers tomes, tout était extrêmement confus et puis la conclusion arrive comme ça, par terre, l'auteure la dépose à nos pieds comme un chien fout sa crotte.

En plus pour ne rien arranger, la couv est vraiment pas belle, nos deux héros ont vraiment une sale tête là-dessus. Déjà les tomes 1 et 2 c'était un peu limite pour moi, mais alors là pardon mais non merci !

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Du coup, j'hésite vachement à lire le tome 4 ... mais bon, comme je l'ai déjà acheté, ce serait con de ne pas l'ouvrir. Je vais devoir me forcer, je le sens, et quand ça commence comme ça c'est pas bon du tout !

Update du 21 mars 2018

Rassurez-vous, je ne me suis pas forcée ! J'ai lu ce tome pour mon challenge La Révolte des Séries. Et il se trouve que c'était plutôt bien, même si ça n'a absolument plus la même saveur.

Éditeur : Milady
Parution : 2014
Pages : 533

Résumé :
Après leur victoire en Aurënen, Alec et Seregil ont regagné Rhíminie.
Mais difficile pour eux de s’y sentir à leur place, alors que la plupart de leurs amis sont morts ou en exil. Afin de tromper leur ennui, ils acceptent une mission qui les conduira de nouveau sur les terres natales de Seregil. Mais en chemin, ils tombent dans une embuscade, sont séparés et finissent vendus comme esclaves. Seregil s’accroche à la vie dans l’unique espoir qu’Alec soit toujours de ce monde. Quant à Alec, son étrange maître ne s’intéresse pas tant à lui qu’à son sang. En effet, son ascendance unique le rend capable de produire un trésor exceptionnel…



Bon, là je suis moins vénère qu'après ma lecture du tome 3. Je crois que je me suis habituée au couple que forment Alec et Seregil. Mais de là à l'aimer...

J'ai mis le doigt sur ce qui me gêne. En fait j'aurais clairement préféré qu'ils ne soient pas amants. Ils sont mignons, j'adore les romans de fantasy mettant en scène un couple homosexuel, mais ensemble ils m'ont toujours fait penser à des frères et les voir amoureux comme ça me met mal à l'aise, ça ne me touche pas. Et j'en arrive à me traiter de tous les noms !

L'histoire promettait d'être une redite du tome précédent, donc c'était assez mal parti, Alec et Seregil repartant pour Aurenen, mais le rebondissement était plutôt plaisant et bien intégré par l'auteure, donc au bout d'un moment j'étais embarquée.

Oui mais voilà qu'elle se casse encore la gueule ! Elle a mal mené son truc et beaucoup de scènes m'ont fait penser au tome 1. Si seulement cette captivité avait durée moins longtemps. Nan mais, 500 pages pour répéter les mêmes choses ? Ça va bien 5 minutes.

Je suis plutôt bonne poire alors je suis allée jusqu'au bout, d'autant que je venais d'abandonner un autre livre et j'avais pas envie de faire 2 fois la même, mais la fin de ce livre n'avait aucune saveur, ce n'était que des répétitions de ce qu'on avait découvert quelques pages avant... En plus, si j'ai bien compris, le tome 5 semble être une suite directe de celui-ci et franchement je n'ai pas envie de relire les mêmes choses réexpliquées encore et encore.

Il est clair à présent que les "aventures" (oui, entre guillemets, sentez l'ironie !) d'Alec et Seregil ne m'intéressent plus. Il y a un an et demi, quand j'ai commencé cette série, j'applaudissais l'auteure pour son audace et la façon dont elle avait réussi à faire du bon avec du classique dans le genre et le thème, mais plus j'avance plus j'ai l'impression qu'elle est dans la facilité.

Du coup je ne peux pas m'empêcher de comparer, de plus en plus, avec "Le royaume de Tobin", du même auteure, en 6 tomes, que j'avais adoré du début à la fin et dévoré comme une affamée. Je vois clairement maintenant la différence entre les 2. Nightrunner est bon, mais pas surprenant, et pour moi qui commence à avoir beaucoup de séries de fantasy à mon actif, c'est laçant, répétitif, et ennuyeux.

J'ai perdu la partie ! Dommage pour moi, ça me gave et me chagrine mais bon, voilà, je le dis : j'abandonne ici. 
Au revoir Alec, au revoir Seregil, passez le bonsoir à Micum et bonne continuation pour la suite !
 
D'autres avis sur

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S'il y en a une qui parle magnifiquement bien de cette série, c'est Tachan, une bloggeuse au talent fou que j'adore ! Sa chronique ici (et profites-en pour te balader sur son blog, c'est un foisonnement de trucs trop bien !)


Conseil de vie : quand tout va mal, va faire dodo.

À que salut !!

Tiens, si t'as rien d'autre à foutre un samedi soir :
Ça c'est le livre que j'ai abandonné... j'suis pas fière.
Dans la tête d'un chat philosophe.
Angry Mom est un drama vraiment génial !

21/05/2017

Vous la connaissez cette sensation ? Celle qui vous constipe quand vous savez qu'il aurait été préférable de fermer votre grande gueule ?

J'ai facilement tendance à la dépression, et bordel ce que c'est emmerdant ! En même temps, question hérédité je suis gâtée là-dessus, parce que la plupart des femmes de ma famille sont dépressives, bipolaires, asthmatiques (si si ça compte!) et alcooliques.

Ouille !

Quelqu'un pour me raconter une bonne blague ?

Les blagues c'est bon pour la santé du cigare.

Editeur : Milady
Pages : 689
Parution : septembre 2016

Résumé :
Abigail s'inquiète pour l'avenir de sa famille depuis qu'elle est ruinée jusqu'à ce qu'un étrange notaire leur propose d'emménager dans un grand manoir abandonné. Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor ...
Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l'amour qu'elle recherche depuis toujours ...



Bon, déjà la sympathique Abigail ne cherche pas l'amour depuis "toujours" hein, que ce soit clair, parce que la miss elle a 23 ans à peine donc bon, du calme. L'ennui c'est qu'à cette époque (1817-1818) a cet âge-là, t'es déjà totalement périmée quand t'es une femme. Dur.

Cette jeune Abigail (j'insiste !) a foiré sa Saison, dans le sens où, si quelques gentlemen lui ont fait la cour, elle n'a reçu aucune demande en mariage. Donc, de son point de vue et de celui de sa mère, c'est foiré pour elle, elle finira vieille fille. Mais là où Abigail a encore moins de chance, c'est qu'elle a une petite sœur, Louisa, et cette Louisa est beaucoup plus belle qu'elle. Ses parents mettent tous leurs espoirs en Louisa et sont persuadés qu'elle fera un mariage riche. Alors quand cette merde financière touche la famille, évidemment la dot d'Abigail lui est arrachée pour être utilisée afin que Louisa puisse faire une Saison avec de belles robes et de beaux bijoux.

Abigail est tellement humble qu'elle accepte immédiatement ça comme si c'était normal ! Ses parents louent son pragmatisme et sa mère se repose énormément sur elle pour tout ce qui concerne la gérance de la maison et des domestiques, et son père lui-même lui demande toujours son avis et ses conseils financiers. Ce qui mène la famille au bord de la misère, donc faut croire que l'Abigail n'est pas aussi maligne qu'elle le croit.

Pour être honnête, j'aimais beaucoup Abigail au début. Elle est intelligente, veut toujours bien faire, prend son travail très au sérieux et tente tout pour réparer ses erreurs et se faire pardonner. Et puis finalement, je me suis rendue compte que l'auteure s'était beaucoup (trop !!) inspirée des personnages de Jane Austen. Abigail est volontaire comme Elizabeth Bennet, charmante et gentille comme Jane Bennet, humble et douce comme Anne Eliott, et pragmatique comme Elinor Dashwood (pour ne citer qu'elles) mais ce qui m'a fait décrocher du personnage au bout d'un moment, ce n'est pas ça. Abigail ne change pas. En fait si, elle change, mais faut attendre les 20 dernières pages pour qu'elle s'affirme.

Sans déconner !!

Tout le long du livre, elle subit, pause des questions sans réfléchir aux conséquences, et laisse sa sœur minauder avec les hommes sans chercher à se mettre en avant une seule fois. Trop, beaucoup trop effacée ! J'aurai pris plus de plaisir à la suivre si seulement son évolution s'était faite petit à petit et non pas brusquement comme ça à la toute fin.

Pourquoi j'ai bien aimé ce livre alors ? (oui parce que je l'ai vraiment bien aimé) Bah parce que l'atmosphère et l'époque sont superbes ! Sans oublier le mystère qui plane autour de Pembrooke Park, et qui est diablement efficace. Je ne pouvais pas m'empêcher de tourner les pages pour savoir, je voulais vraiment savoir ce qu'il s'était passé, et je n'ai rien vu venir.

Pour vous résumer : il n'y pas eu un mais deux meurtres, puis deux années s'écoulent avant que toute une famille ne prenne brusquement la fuite, abandonnant Pembrooke Park. Abigail et sa famille prennent possession des lieux en tant que locataires précisément 18 ans après cette fuite énigmatique (et 20 ans après les meurtres donc), mais ils ignorent qui est le propriétaire légitime des lieux, car le notaire refuse de leur donner son nom. Vous devinez donc que ce sont plusieurs mystères qui planent autour de ce manoir.

Au début je trouvais qu'il y avait trop de personnage, et j'avoue avoir été perdue quelques fois (une dizaine de personnages importants quand même !) et puis quand tout s'est révélé sous mes yeux, quand le secret n'en fut plus un, tout s'est emboîté parfaitement et chaque personnage avait sa place, ils avaient tous des raisons d'être là, et là je ne peux que dire bravo à l'auteure parce qu'à mon avis c'était pas facile de monter une intrigue familiale pareille.

Finalement, je suis heureuse qu'il y ait eu d'autres personnages pour que j'apprécie ce livre. J'ai eu un gros coup de cœur par exemple pour William qui, je pense, doit être le seul personnage de l'auteur. Vraiment de l'auteur. Les autres sont un peu caricaturaux et il me semblait les connaître déjà, les avoir déjà rencontrés, mais pas William. Il n'a rien de spécifiquement original, ni de parfait, mais il est à Klassen, il est là et il est charmant et mystérieux, mais aussi calme et curieux, un peu philosophe, taquin, pieux, bref, il a beaucoup de qualités simples qui font de lui un personnage très agréable avec lequel j'étais contente de me retrouver.

Mais je crois que c'est surtout l'atmosphère que je n'oublierai pas : romantique et sombre à la fois, avec ses bals mais aussi ses silhouettes dangereuses dans les parcs et les bruits inquiétants derrière les murs. Il y a un petit côté gothique qui m'a beaucoup plu.

Et rassurez-vous, l'assurance que prend Abigail à la fin, la femme qu'elle devient enfin m'a beaucoup plu, j'étais heureuse de la voir redresser la tête. Je suis simplement déçue que ça n'ait pas été plus fluide que ça.

En bref, un vraiment bon roman dont je n'ai malheureusement pas pu faire un coup de cœur, mais dont je me souviendrai longtemps. Et j'étais très triste de quitter William.

D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/le-secret-de-pembrooke-park.html


Ca ne se voit peut-être pas, mais je suis vraiment vraiment contente que ce livre m'ait plu, parce que c'est le tirage BookJar du mois d'avril pour le mois de mai, et c'est le premier BookJar qui me plait au point d'en faire une chronique !
En janvier j'ai tiré "Mort sur la ville" d'Alex Kava qui m'a beaucoup ennuyé.
En février c'était "La mare au diable" de George Sand que ça m'a fait plaisir de découvrir, mais sans plus.
En mars il y a eu "Je suis une légende" de Richard Matheson qui m'a laissé une impression mitigée, un sentiment d'inabouti.
Et enfin, en avril, "Le secret de Pembrooke Park" est sorti du bocal à anchois.

Il était temps petit vanire !! ... euh navire.

Et sinon vous comment ça va ? Je me rends compte que je ne vous le demande pas assez ça.

Cadeau :
Comme quoi, même ça ça peut me plaire !
Celui-là aussi.
Le premier coup de cœur de l'année, rappelez-vous !

16/02/2017

Titre de l'article #1

Nouvelle série !
Après : Vitrinage et Vocablaglaire, voici : "Titre de l'article"
C'est pour quand je ne sais pas quoi mettre comme titre, pour éviter de trop me casser le fion. Sans déconner, j'ai passé la journée devant cette barre de titre à la con à me demander ce que j'allais bien pouvoir mettre !
Maintenant il est 19h04, et je décide de m'en foutre. Ouais je sais, j'ai pris mon temps. Qui a dit que je n'étais pas patiente ?
(bon, en vrai c'est pas vrai (pas belle cette phrase!) j'ai fait plein de trucs dans la journée, mais faites comme si, s'il vous plait)



Editeur :  Milady
Collection : Romance/Pemberley
Parution : juillet 2013/ novembre 2013/ février 2014
Pages : 413, 356, 332

Résumé du tome 1 :
"Elle est passable, mais pas assez jolie pour me tenter".
Ainsi commence l'histoire d'amour - aussi improbable que légendaire - entre Fitzwilliam Darcy et Elizabeth Bennet. "Orgueil et Préjugés" a passionné des millions de lectrices qui se sont éprises du mystérieux Darcy. Pourtant, Jane Austen en révèle bien peu sur ce personnage. Qui est-il vraiment ?
Pamela Aidan lève enfin le voile sur ce premier volet qui nous entraîne dans le Hertfordshire où Darcy rend visite à Charles Bingley, et repousse les avances de Caroline, la sœur de son ami. Alors que son attirance pour Elizabeth Bennet ne cesse de croître, il voit d'un mauvais œil la relation naissante entre la jeune femme et son pire ennemi.


Ca y est, j'ai compris. Je sais pourquoi j'ai tant aimé cette trilogie. J'ai découvert que je me délectais des faiblesses des autres.

Mr Darcy, dans l'œuvre de Jane Austen, est un homme qui n'apparait pas véritablement comme un homme, plutôt comme une figure parfaite de romance, qu'on peut modeler à sa guise. L'auteure a réussi ce tour de force en le décrivant très peu mais avec des mots d'une force à pleurer, et en lui donnant des défauts tout à fait excusables vu le contexte de l'époque. Finalement, c'est donc plutôt la non présence de Darcy dans certaines scènes qui me l'a fait tant aimer. Je me demandais souvent, durant ma lecture : comment aurait réagi Darcy ici ? Les trois ou quatre premières relectures, cette figure imaginaire de l'homme idéal me convenait totalement, le caractère d'Elizabeth me suffisant pour passer un très bon moment. Mais, après 20 relectures du même bouquin, je dois vous avouer que ça en arrive à me frustrer un brin quand même. Attention, "Orgueil et Préjugés" reste et restera pour toujours un gros coup de cœur pour moi (sans doute LE coup de cœur d'ailleurs) mais voilà, j'en suis arrivée, à un moment donné, à vouloir en savoir plus sur ce foutu Darcy !

Cette trilogie de Pamela Aidan a comblé mes attentes !

Bon. Rassurez-vous, elle ne dévoile pas tout de Darcy, heureusement sinon ce serait chiant, mais elle parvient habilement à l'humaniser, lui donner une figure réelle et non pas presque essentiellement fantasmée. Oui. Donc, avec des faiblesses. De vraies faiblesses d'homme.
Et j'ai adoré ça !

Ce qu'il faut que vous sachiez, c'est qu'il n'est ici question que de Darcy, on est totalement et entièrement dans sa tête et dans sa vie, alors que dans "Orgueil et Préjugés", nous étions avec Elizabeth. Mais ici, Lizzie est très souvent absente. Je pense que c'est peut-être pour ça que je n'ai pas fait de cette série un coup de cœur, car cette femme est un personnage qui me plait énormément, en avance sur son époque bien que consciente de l'importance du mariage pour une demoiselle de sa condition sans espoir d'héritage, mais refusant de se lier sans amour.

Bref. A la base, faut que je parle de "Darcy gentleman", pas de "Orgueil et Préjugés" ... Ah, bah tiens, en parlant du titre justement, en VO ça donne "These three remain", qu'on pourrait traduire par "Ces trois qui restent" ou "Ces trois demeurent", une expression à connotation religieuse d'après ce que j'ai compris, les trois dont il est question étant : la foi, l'espérance et l'amour. Ce que je trouvais tout à fait approprié au regard de ce que traversent Darcy et Lizzie dans l'histoire originale. Mais Milady traduit ça en "Darcy gentleman" ... ouais, d'accord. Moins pertinent je trouve, mais pas grave.

Ce que j'ai le plus apprécié dans ces trois tomes, c'est qu'ils dévoilent beaucoup de zones d'ombres. On découvre tout ce que Darcy vit lorsqu'il est loin d'Elizabeth : sa vie à Londres, à la Cour d'Angleterre, ou, plus intimement, dans son beau domaine de Pemberley. On y fait la connaissance de beaucoup de ses amis, des responsabilités qu'il a en tant que propriétaire d'un riche domaine et d'un nom précieux qui l'obligent à beaucoup de mondanité qu'il n'apprécie que moyennement. Pour faire court : on le découvre en tant qu'homme du monde.
Mais, le plus beau selon moi, on le découvre, à partir au moins du milieu du tome 2, en tant qu'homme amoureux capable de s'impliquer à fond malgré les convenances, et sa fierté.

/!\Attention, spoiler !! /!\
Ici, petite mention spéciale au tome 3, qui nous dévoile toute l'implication de Darcy dans la recherche d'une petite fugueuse et de son amant peu recommandable ! Il s'agit justement de la seule scène du livre original que je regrettais de ne pas voir plus développée que ça. Maintenant, me voilà comblée.
Fin du spoil

Malheureusement, cette plongée dans la vie de Darcy peut ne pas plaire à tout le monde, j'en conviens, puisque le personnage perd beaucoup de son mystère. Il devient un homme et non plus une image, comme je le disais plus haut. Limite, il en devient un peu "banal".
Si vous voulez qu'il reste une simple et puissante présence taciturne mais bienveillante, peut-être devriez-vous passer votre chemin !

Un autre point positif que je voulais évoquer (cette chronique prend des proportions monstrueuses, c'est inquiétant), c'est le style de l'auteure. Avant cette trilogie, j'avais lu quelques Austeneries (comme "Avec ou sans Mr Darcy" ou "Le journal de Mr Darcy" par exemple) qui m'avaient beaucoup déçu à cause des auteurs qui, en voulant se donner un style plus "victorien", ont totalement foiré leur coup ! Mais là, Pamela Aidan s'en sort comme une chef ! Bon, évidemment elle n'a pas la classe, l'humour et la vivacité d'Austen, c'est chose impossible on est d'accord, mais c'est fluide, à la fois simple et introspectif, et très agréable.

(ici, petite pause de quelques heures de sommeil et de procrastination, il est désormais 12h40 le lendemain)

Je ne parlerai pas en détail de chacun des tomes, au risque de trop en dire, mais sachez qu'à mon humble avis, la trilogie entière est une réussite. Je dirais même que le tome 2 est meilleur que le tome 1, et le tome 3 meilleur que le tome 2.

En ce qui concerne le contexte historique et politique, encore une fois l'auteure s'en sort très bien. Les détails qu'elle nous donne sur le chamboulement des mœurs de la société est très intéressant et plutôt drôle à découvrir du point de vue de Darcy.

Ah, ça me fait penser que je n'ai pas évoqué un autre point, que j'ai pourtant trouvé très drôle lui aussi : la "relation" entre Fitzwilliam Darcy et Caroline Bingley.
Dans "Orgueil et préjugés", le Darcy qu'on connaît ne réagit qu'avec indifférence aux poursuites assidues de la sœur de son meilleur ami. Le voir garder son calme face à une peste pareille qui répond 'amen' à tout ce qu'il dit était proprement stupéfiant, et je ne pouvais pas m'empêcher de me demander comment il faisait pour ne pas l'envoyer paître.
Grâce à "Darcy gentleman", maintenant je sais, et c'est délectable !

Je crois que je vais m'arrêter là avant de vous faire fuir !

Petit mot de la fin : sans compter que, pour une fois, les couvertures de Milady Romance ne sont pas trop à gerber, ça fait plaisir !

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Je viens de faire un triste constat : je fais partie de cette minorité de gens qui n'aiment pas "Chroniques du tueur de roi" de Patrick Rothfuss.
Le premier tome partait bien pourtant, je trouvais ça fluide, entraînant, nouveau, intéressant. Mais dès le deuxième tome, j'ai vu des longueurs terribles s'installer, des répétitions, et un personnage principal que j'avais précédemment trouvé attachant devenir, petit à petit, pédant et capricieux. Impression renforcée par le tome 2 - deuxième partie, que j'ai eu énormément de mal à finir (j'ai même fait une pause de plusieurs mois dedans, craignant ne jamais avoir le courage de le reprendre pour le terminer !)
Tout ça pour dire : je crains fort de ne jamais avoir le courage de lire le troisième tome, s'il sort un jour.

(nouvelle pause ici, le temps de sortir le chien ; il est 14h25. C'est moi ou j'ai presque passé deux putains de jour sur cette chronique de chiasse ?!!)

Bon, je ne sais pas quoi dire de plus. J'aimerai dire un truc drôle, mais rien ne me vient. Dommage, ç'aurait été chouette.

Et allez, encore un article fini à la pisse !!!

Tiens, parce que je le vaux bien :
C'est pas Austen
On m'a tagué !!