26/05/2020
Vous saviez que l'allergie aux feuilles de fraises ça existait vous ?
30/03/2020
Putain d'oeillères !
22/03/2020
The magic begins again !
Pour la simple et bonne raison que j’ai décidé de faire un challenge personnel : relire Harry Potter !
J’en avais vraiment très envie, en tout cas ça me trotte dans la tête depuis au moins l’année dernière, et en plus de ça j'ai un anniversaire à fêter ! Cela fait exactement 20 ans que j’ai lu le premier tome, que quelqu’un m’a offert pour mes 12 ans en 2000. Alors ça, si c’est pas une bonne raison, je ne sais pas ce qu’il vous faut.
Parce que je suis absolument fan des films, que je regarde très souvent (d’ailleurs le DVD du premier vient de me lâcher, je suis super vénère vous imaginez même pas comment !), je n’ai strictement rien oublié de la trame principale de l’histoire ni des événements les plus importants, mais c’est bien la première fois depuis ma première lecture que je relis les livres. Du coup, je suis toute excitée, parce que je suis certaine qu’il y a beaucoup de petites choses dont je ne me souviens absolument pas et les redécouvrir me fait grave plaisir. Les films ont beau être aussi fidèles que possible (en tout cas, ils le sont d’après mes souvenirs) c’est délicat pour un scénario de tenir à 100% des livres.
Si j’ai peur ?
Un peu. Toutes les relectures que j’ai faite depuis l’ouverture de ce blog ont viré au drame (cf : Eragon et Le Clan des Otori) mais j’ai bien plus confiance en J.K Rowling qu’en toute autre personne sur cette Terre !
Et ma relecture du premier tome me confirme que j’ai eu raison de ne rien craindre !
Relu en janvier 2020, j’ai absolument adoré ! Alors oui je l’ai trouvé enfantin, c’est écrit, certes très bien, mais également très simplement, et je pense que c’est pour ça que j’ai particulièrement aimé. Effectivement l’auteure va à l’essentiel, elle ne se perd pas en descriptions trop longues ni n’en rajoute des caisses sur les monologues des personnages et ça confère à ce texte un dynamisme génial qui nous plonge directement dans l’action et les événements. Limite si j’avais pas parfois l’impression de me trouver juste à côté de Harry, Ron et Hermione dans la salle commune des Gryffondor ou en salle de classe pendant qu’ils parlaient !
Elle présente son univers par petites touches pour le rendre compréhensible même aux plus jeunes et on en découvre tout au long de l’histoire, ce qui fait qu’on ne cesse jamais de s’émerveiller…
… ni même de rire ! L’humour est pratiquement omniprésent, surtout grâce au personnage de Malefoy qui est ici absolument méchamment délicieux, j’avais oublié à quel point j’aimais ce garçon imbu et détestable (faut dire aussi que je l’apprécie pas des masses dans les films, je trouve qu’il a une tête à claque, surtout dans les premiers), sans oublier la simplicité bourru de Hagrid et les bizarreries facétieuses de Dumbledore.
Et que dire de Poudlard ? Ce château représente à lui seul un personnage, c’est un être vivant et capricieux qui possède ses secrets, son histoire et sa personnalité. Il y a qu’à voir comment il s’amuse à promener notre trio de héros d’un étage à l’autre parce que « les escaliers n’en font qu’à leur tête » !
J’ai lu le tome 2 en février-mars 2020 et… l’émerveillement est toujours au rendez-vous !
Fort heureusement, ce tome-là est un peu moins enfantin que le premier mais écrit avec toujours cette même plume dynamique qui nous conduit exactement là où elle le souhaite sans qu’on devine pour autant la destination. Ce qui m’a particulièrement stupéfixée dans ce texte c’est que, déjà, l’auteure commençait à distiller des indices subtils sur l’avenir de l’histoire, des choses à première vue insignifiantes mais qui m’ont fait comprendre que cette dame a, d’un bout à l’autre, depuis le début et ce jusqu’au dernier point final ultime, maîtrisé son récit. La véritable sorcière, en fait, c’est elle les gars !
L’humour est toujours là, toujours grâce à Malefoy qui est vraiment absolument génial, mais aussi Ron qui devient plus attachant et Hermione moins agaçante (par contre j’ai toujours autant de mal avec Harry, même si je l’aime bien…) De facétieux Dumbledore devient mystérieux, Hagrid se dévoile et Poudlard… ma foi, le château reste fidèle à lui-même et livre, lui aussi, une part de son passé par le biais de la Chambre des Secrets. Un passé sombre, tragique, grâce auquel tout le texte en lui-même gagne en maturité. Mais pas trop, quand même, c’est toujours à destination des 11-12 ans, allons !
Ici, J.K Rowling nous prouve également que son univers n’est pas fait que de sorciers et sorcières légendaires, de baguettes magiques, de sorts et de sortilèges, mais également d’animaux, de créatures magiques qui peuvent être soient merveilleuses, soient terribles. Ici, elle nous présente Fumseck le Phoenix et le Basilic, et tous les deux, bien que totalement différents, sont absolument extraordinaires (au point que je suis incapable de dire vers lequel va ma préférence…). J’adorerais avoir une imagination comme celle-là !
Je vais continuer sur ma lancée en avril 2020 avec le tome 3. Attention, là mes attentes sont plus grandes car le film de ce tome est mon préféré, et j’ai hâte de commencer cette relecture !
Avril 2020... J’ai enfin lu le tome 3 (en vrai je l’ai terminé le mois dernier) et on est en mai. Bordel, je suis déjà en retard !
Les personnages n’en sont pas moins géniaux, surtout Malefoy et son humour, Harry et son caractère, sans oublier les disputes entre Ron et Hermione. Ce qui fait la force de ces récits, c’est chaque fois le monde qu’elle développe, tout l’univers de la magie qu’elle nous fait découvrir à chaque fois, encore et encore, tant par les sortilèges appris que par les créatures qu’on découvre. Sans oublier Poudlard, évidemment.
J’ai l’impression de me répéter chaque fois que je parle d’un livre sur cette chronique, et pourtant. Je suis chaque fois fascinée par tout ce qu’elle invente et décrit si bien.
La fin est vraiment géniale par toute la tension qu’elle laisse exploser. On plonge à pieds joins dans quelque chose de beaucoup plus sombre et cette fois l’auteure semble abandonner ses réticences et fait enfin le choix de basculer dans la dureté et la gravité. Et elle le fait très bien !
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans le développement de l’univers, c’est qu’elle nous présente les écoles d’autres pays ! C’est peut-être idiot, mais je me souviens qu’à ma première lecture il y a vingt ans j’avais été très surprise car pas un seul instant je n’avais imaginé qu’il puisse y avoir d’autres écoles de magie hormis Poudlard. C’est pourtant logique, l’histoire se passant en Angleterre, il faut bien que d’autres pays aient aussi leurs écoles ! Avec ce qu’elle amène, elle nous prouve que son monde est encore bien plus vaste que ce qu’on s’imaginait tous. Mais aussi plus dangereux !
J'ai déjà commencé à lire le tome 5, alors à tout bientôt pour un update !
25/08/2019
Miaou ?
Pourquoi ?
Je suis un être humain et comme beaucoup je déteste qu’on me mette face à mes défauts, mes erreurs. Et lire ce genre de livre ça me rend généralement pas honneur.
Comportementaliste spécialiste du chat, Sonia Paeleman, formée à l'éthologie, vous aide à comprendre les problématiques d'une cohabitation parfois délicate.
Cet ouvrage pratique vous donne toutes les clés pour répondre aux besoins de votre boule de poils favorite.
Vous apprendrez aussi à décrypter ses comportements et ses signaux de communication, et à prendre soin de lui de la meilleure des manières.
Récits de consultations et nombreuses illustrations complètent ce livre indispensable pour tous les amoureux du chat.
Le site de Sonia Paeleman : ici.
02/05/2019
8 ans que ça dure.
| Je vous prie de croire que descendre tous ces bouquins de ma bibliothèque jusque dans les escaliers, c’était bien casse-couilles ! |
03/03/2019
Ca partait pour être un dimanche de merde.
J’ai découvert l’acteur dans le drama Signal, véritable bombe atomique dans le domaine du polar fantastique, et j’avais noté ce film dans ma liste à voir en parcourant sa filmographie. Le titre m’avait d’abord attiré, ensuite le résumé.
Kim Dong Yi et Kim Mal Soon, interprétées par Roh Jeong Eui et Kim Ha Na, sont deux sœurs qui vont s’incruster avec Gil-Dong. Il a besoin d’elles pour accomplir sa vengeance et les entraîne avec lui dans sa recherche. Voir ce gars se trimbaler avec ces deux petites filles qui n’ont pas la langue dans leur poche, le voir en prise avec leur innocence, le voir sans voix face à leurs questions était succulent. Un délice qui donnait lieu à des scènes qui m’ont fait éclater de rire dans un film sombre et sanglant. Les actrices, malgré leur âge, ont grave assuré face à cet acteur et ça se combinait à la perfection !19/01/2019
Le partage n'est pas toujours instantané.
Mais parfois, il arrive que cette envie passe.
Bref, salut, je vous présente Bad Guys !!
Je crois que c'est la première fois que je démarre la chronique d'un drama avec une vidéo, mais je trouve ce trailer tellement cool que je vous le balance direct.
Ce truc de seulement 11 épisodes (un drama dure souvent 16 ou 20 épisodes, mais ça varie parfois) m'a accrochée tout de suite et je l'ai regardé presque d'une traite ! C'était en novembre dernier. Je l'ai gardé pour moi plus de deux mois tant je l'ai aimé. Pourtant, il a de près suivi Signal, qui a été un coup de cœur aussi. Alors pourquoi avoir fait ça ? Pourquoi avoir été si égoïste, alors que j'aime tant partager sur ce foutu blog ? J'en sais rien. Il y a une intensité et une atmosphère dans Bad Guys qui m'a parlé instantanément et j'ai eu besoin de le garder au chaud rien que pour moi.
Ce que je comprends pas non plus c'est la raison pour laquelle j'ai brusquement envie de vous en parler. Allez, j'arrête d'essayer de me comprendre, des fois faut juste laisser couler !
Le scénario en lui-même semble pratiquement fait pour moi !
Oh Gu Tak est un flic très performants, mais son usage excessif de la force dans pratiquement toutes les circonstances lui vaut une suspension et une très mauvaise réputation. Les crimes violents s'aggravant, le chef de la police lui demande de constituer une équipe de son choix sans pour autant le rétablir dans ses fonctions. Oh Gu Tak choisit donc trois criminels parmi les plus dangereux, dont le gangster Park Wung Cheol, le plus jeune tueur en série doté d'une intelligence extraordinaire Lee Jeong Mun et le tueur à gages Jeong Tae Su. Au milieu de ces quatre gars hyper dangereux, l'inspectrice Yu Mi Yeong est chargée de les surveiller et de leur apprendre à travailler en équipe, ce qui est loin d'être facile !
Evidemment, toute ça va s'étoffer au fil des épisodes et développer les histoires personnelles de chacun de ces hommes pour en faire des personnages incroyablement complexes. C'est la première fois que je vois dans un drama un tel travail psychologique pour des personnalités toutes très différentes. Sauf que bon, production coréenne oblige, on n'échappe pas à quelques clichés de circonstance !
En toute franchise, je ne doute pas que la présence de l'acteur Ma Dong Seok, qui est juste pour moi le meilleur acteur coréen, y est pour beaucoup dans cet énorme coup de cœur absolu ! Je l'ai découvert dans "Dernier train pour Busan" et j'ai ensuite regardé énormément de films où il joue (comme "Outlaws" et "Derailed" que j'ai adoré) ce qui m'a conduit tout naturellement vers Bad Guys. Il campe ici le gangster Wung Cheol, un homme fier de sa force, entêté et très instinctif, admirablement loyal au chef de son gang. Les scénaristes l'ont également doté d'une sensibilité timide qu'il rechigne souvent à montrer et il m'a beaucoup touchée. Il évolue assez discrètement et ce n'est pas facile à remarquer, mais je l'ai trouvé tout simplement parfait !
L'acteur Park Hae Jin n'a pas été loin de le détrôner ! Je l'ai trouvé méga bon dans son rôle de Jeong Mu même si son jeu manquait d'un peu de diversité. Il est le personnage le plus discret au départ et l'approche faite par les scénaristes de ses troubles psychologiques était un peu décevante (les coréens ont un rapport délicat aux maladies de l'esprit, comme la grande majorité des sociétés asiatiques, ce qui ne manque jamais de m'énerver un brin !) Heureusement, son évolution est très bien réussie de même que le mystère l'entourant, ce qui finit par faire de lui l'un des protagonistes les plus importants de l'histoire et l'acteur a su s'adapter à merveille.
Le troisième c'est Jo Dong Hyeok, un acteur que j'ai également trouvé très bon bien qu'il n'ait eu, à mes yeux, rien pour se démarquer comparé aux deux précédents. Le personnage qu'il incarne, Tae Su, est très intéressant. Droit, discret et sérieux, il n'a pas manqué de m'étonner et les révélations faites à son sujet étaient très émouvantes. Des trois, il est celui qui incarne l'émotion, l'amour même parfois, et j'ai trouvé ça audacieux quand on voit à quel point il peut être rigide.En bref, la première approche qu'on a de ces trois personnages est assez classique, durant le premier épisode j'ai vraiment eu l'impression de faire face à trois gros clichés ambulants. Heureusement, on voit vite que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être et j'ai tout de suite eu envie de savoir où on allait me mener !
Le deux derniers acteurs, Kim Sang Jun, que je connaissais déjà, et Kang Ye Won qui joue la seule figure féminine, m'ont beaucoup moins plu. Le premier parce qu'il est laissé en retrait, et même s'il change jusqu'à devenir bien plus intéressant on sent bien qu'il a été mi de côté pour donner la part belle aux trois autres, et la seconde est très décevante pour moi. Son personnage est totalement inutile à mes yeux et l'actrice n'a pas du tout réussi à la rendre intéressante.
La dynamique entre ces trois gars diamétralement opposés est génialissime ! Ils se complètent malgré leur différence et leur relation pas toujours facile donne des scènes hilarantes au milieu de la violence et de la noirceur de ce drama. Les moments d'action sont parfaits pour moi, avec juste ce qu'ils faut de coolitude et d'intensité, et je vous parle même pas des quelques moments qui m'ont mi la larme à l'œil.
J'aimerais en parler plus que ça mais le problème c'est que quand j'ai aimé quelque chose à ce point-là, tout ce que j'arrive en dire c'est que c'est trop bien sa mère !
Donc bon, je vous laisse sur ces quelques mots plein de poésie et je m'en retourne essayer de regarder d'autres dramas. Après un coup de cœur pareil, j'avoue que j'ai du mal à en trouver un bien !
02/12/2018
Nan. Moui. Naaaaaan. Et pourquoi pas ? Finalement, ce sera un oui.
Puis aujourd'hui, sans le voir venir, voilà que je me lance dans cet article. A mon avis, ça va être un gros bordel !
Je crois que le problème vient du fait que j'ai tenté de construire cette chronique exactement comme celles que j'écris pour les dramas que je regarde. Avec un résumé de l'histoire, une brève présentation des personnages et des acteurs, ensuite mon ressenti à coup de ce qui m'a plu et m'a déçu. Du coup j'y arrivais pas. Parce que je ne peux pas parler de "La servante écarlate" comme du reste, c'est impossible. C'est trop indéfinissable, unique, puissant, on ne peut pas le transformer en quelque chose de normal. Parce que ce truc n'est pas normal.
Je vais tenter d'y aller par étape, cette fois.

J'ai lu le bouquin, avant. Et si cette lecture m'avait déjà bien choquée, j'avais été quelque peu déçue par la fin et le personnage soumis, effacé, de Defred. Pour moi, l'auteur n'avait fait qu'effleurer, proposer, un univers hyper intéressant, effrayant, sans aller plus loin. La série a donc osé à sa place et développé tout ce que Margaret Atwood avait laissé en suspens.
La saison 1 relate tout le livre, avec une fin tout à fait identique mais est déjà nettement plus détaillée car Defred n'est pas la seule à prendre la parole, ce qui élargit considérablement l'univers, avec des flashbacks explicatifs qui nous aide à mieux comprendre et des points de vue qui nous plonge directement dans l'envers du décor. Les connards du livre en arriveraient presque à devenir sympathiques. Presque.
La saison 2, quant à elle, prend directement la suite, là où le livre s'est arrêté. Et c'est devenu bien plus intéressant pour moi car j'avais senti un désir de révolte de la part de Defred et je voulais voir ce qu'elle allait faire pour se battre, et surtout de quelle façon.
Si j'ai été totalement attrapée par cette adaptation, c'est parce qu'elle est extraordinairement fidèle au livre. Ce qui m'a le plus plu dans le récit publié en 1985, c'est l'univers étouffant et angoissant sans cesse maintenu par l'auteure. Il est difficile d'y voir une lueur d'espoir. Tout ça est fidèlement retranscrit à l'écran, tous les costumes, les décors, jusqu'à l'esthétique même et la façon dont c'est filmé. On plonge directement dans l'angoisse de Defred qui hésite entre lutter malgré la souffrance ou abandonner. Les couleurs sont froides, dures, ternes le plus souvent, contrebalancées par la tenue rouge des Servantes. Une autre façon sans doute de nous montrer, subtilement, les violences qu'elles subissent.
Mais parfois, c'est loin d'être subtil. Il m'est arrivé d'être incapable de regarder un épisode sans couper. Les viols sont cliniques. La majorité des femmes se sont résignées, et ça m'a foutu un malaise énorme ! Ce qui rend tout ça encore plus réel, ce sont les points de vues des autres personnages, de ceux qui ont créé la République de Gilead. Leurs voix nous apportent des réponses que le livre avait écartées, par des retours en arrière très bien dosés on apprend comment tout ça est arrivé. Et ça fout la trouille. Parce que cette dystopie, décrite souvent comme de la science-fiction, n'est pas si éloignée de la réalité. C'est glaçant parce qu'on ne peut pas s'empêcher de penser que tout ça est réalisable, et qu'on en est même carrément pas loin !!
Alors évidemment on se dit forcément que, autant le livre que la série, sont un cri de révolte, féministes, et tout ce que vous voulez. Mais pas totalement, selon moi, parce que les hommes, la masculinité, bref le sexe masculin, en prend aussi pour son grade. Certains hommes sont tout aussi esclavagés que les femmes, car si certains ne sont pas d'assez haut rang, il leur sera interdit toute leur vie d'avoir une femme et des enfants. En fait, rien n'est inventé. L'auteure, et ensuite les réalisateurs et scénaristes, se sont nourris de tout ce qu'il s'est passé dans l'Histoire (droit à l'avortement, droit de vote, toussa) C'est sans doute pour ça que ça nous paraît si réel.
J'en dirais pas plus, sauf pour évoquer quand même un peu les acteurs. Ils sont tous parfaits. Ils ont tous su s'approprier leurs personnages et les faire évoluer dans cet univers pas si facile. Elisabeth Moss, qui incarne Defred, est évidemment celle qui m'a le plus bluffée tant elle retranscrit magnifiquement chaque émotion, en arrivant à chaque fois à nous foutre le frisson.
Je ne peux pas terminer sans parler de l'espoir. Il y en a nettement plus que dans le livre. Il est là, omniprésent, il n'abandonne jamais les personnages. La révolte gronde, enfle chez les Servantes, et le moment où elles se battront bel et bien pour reprendre leur liberté va à mon avis faire très mal. C'est un véritable exploit d'avoir réussi à le laisser grandir dans une série avec une telle esthétique sombre et pâle à la fois. C'est un coup de cœur, et un chef d'œuvre. J'ai hâte de voir arriver la saison 3.
Et vous, vous l'avez vu ? Dites-moi l'effet qu'elle vous a fait !

















