26/10/2017

Comme je ne sais pas quoi vous pondre comme article depuis des jours, je fais un BookShelf Tour.

C'est bien, c'est pas long à faire (dans mon cas).

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je vous ai publié peu de chroniques ces derniers temps. Pas que j'ai la flemme, même si ça me ressemblerait bien, mais simplement parce que les livres que je lis en ce moment ne me plaisent pas assez pour me motiver à en dire quelque chose (sans compter que j'ai vachement de boulot !)
Ou alors, ils ne me plaisent pas du tout, et je les descends, comme ici.
Du coup, le blog est un peu vide depuis septembre, ça me gonfle. Je cherchais une idée quand j'ai réalisé que je ne vous avais jamais présenté mes bibliothèques (en plus je viens de déménager, alors c'est tout propre !)

Bien sûr, je pourrais commencer ma nouvelle rubrique, mais je ne sais pas encore bien comment la faire, et je ne préfère pas me précipiter. Donc, pas le choix pour vous, va falloir vous contenter de ce que j'ai à vous offrir !




Je préfère vous prévenir tout de suite, ça va aller vite :




Bibliothèque numéro 1 :
Si vous n'êtes pas trop con, vous avez deviné que c'est ici que se trouvent les mangas ! Ils ne sont absolument pas classés, et bougent même assez souvent. Je me contente simplement de ranger les séries ensemble. Comme je n'en ai plus rajouter de nouveaux depuis un certain temps, je les connais par cœur et m'y retrouve donc très facilement.
Divers objets sont disséminés ici et là : une jolie boîte à thé qu'une collègue m'a offert à mon départ (sauf que dedans, c'est pas du tout du thé que je mets ...) ; un dragon et un chevalier en Play Mobil que mon neveu de 4 ans m'a offert à Noël dernier ; une peluche cœur affreuse que ma mère a trouvé dans une poubelle (elle a vraiment cru que ça me ferait plaisir en plus !), puis un Dracolosse et une Hyper Ball que mon frère m'a offert pour je ne sais plus trop quelle raison, si ce n'est que je suis fan de Pokémon depuis 20 ans.

Vous voulez les voir de plus près ?



Avec le temps, j'ai fini par ne garder que les yaoi, je me suis débarrassée de tout ce qui était shonen, shojo, et autre. Je ne les relisais de toute façon jamais. Alors que ceux-là, je les relis très souvent !
J'en ai même chroniqué quelques-uns :
Ici, ici, et ici.
Ils sont tous joliment gardés par un vieux cheval de Barbie (j'ai jamais pu me résoudre à m'en débarrasser) et BlackStitch, l'une des dernières peluches arrivées chez moi qu'une amie m'a offerte !

Bibliothèque numéro 2 :
Voici les livres.
Ils sont classés par ordre alphabétique d'auteur, les séries ensembles. C'est certainement celle qui a le plus drastiquement rétrécie cette année (j'ai commencé à faire du tri en septembre 2016, je m'en souviens très bien)
Pourquoi ?
Parce que si je relis les mangas très souvent, les livres, c'est plus rare. J'ai réalisé que j'en gardais beaucoup qui, s'ils m'avaient beaucoup plus au moment de la lecture, ne seraient jamais relus, et je n'y étais pas suffisamment attachée pour les garder. J'en ai donc fais cadeau. J'en ai donné vraiment beaucoup, énormément ! Croyez-moi, ils ont fait des heureux ! Des gens les ont accueilli chaleureusement.
Ceux que j'ai gardé sont ceux que je suis certaine, aujourd'hui, de relire. Il m'arrive tout de même d'en retirer parfois un ou deux en réalisant que je m'étais trompée, et je m'en débarrasse.
Je vois votre grimace d'ici.
Vous voulez la vérité ? Aucun des bouquins dont je me suis séparée ne me manque aujourd'hui.
Je les ai lu, ils m'ont plu, Livraddict me permet de garder une trace d'eux, et à présent ils sont entre les mains de gens qui les apprécient certainement comme je les ai apprécié, peut-être même plus.
Beaucoup de petites peluches parsèment là aussi les étagères ; on m'en a offert la grande majorité, et d'autres sont des doudous de quand j'étais petite. Il y a aussi 3 coquillages, invisibles d'ici car trop petits, trouvés respectivement sur les plages de l'île de Rê et une plage à Hong Kong (si si)
Un gros caillou aussi, mais je ne me souviens pas d'où il vient.
Puis 2 bougeoirs dragon, offert par des amies.
Tout ceci est farouchement gardé par Buzz l'Eclair, qui monte la garde au sommet.
C'est ici que je mets mon Bocal à Anchois (ma BookJar). Vue de près :



Bibliothèque numéro 3 :
J'avoue, j'aime les DVD. J'aime les séries. Mais plus encore : j'aime énormément les Disney. Du coup, j'en ai pas mal, de même que certains animés (les Miyazaki par exemple) Pour eux, c'est plus vicieux, car je les trie moins ; il est difficile de se débarrasser d'un film, étant donné qu'il est facile de le revoir. Il m'est déjà arrivé d'en donner quelques-uns bien sûr, mais beaucoup moins que les livres.
C'est en déménageant il y a quelques jours que j'ai réalisé que je n'allais pas tarder à manquer de place ! Mais c'est pour la bonne cause.

Voilà !

Book/MovieShelf Tour, terminé.
Je doute d'en refaire un, car, comme vous l'avez compris, je garde peu les livres désormais, mais qui sait je posterai peut-être d'autres photos dans un an.



Et vous ? Vous êtes plutôt grande ou petite bibliothèque ?
Pour ou contre donner/vendre vos livres ?
Vous vous en foutez ?
Vous pouvez aussi ne pas avoir de bibliothèque du tout vous savez, c'est pas dramatique.

Moi par exemple, je n'en n'ai pas eu jusqu'à mes 20 ans à peu près. À ce moment-là, j'ai découvert les blogs littéraires, je me suis mise alors à suivre des gens qui lisaient, lisaient, lisaient, au milieu de bibliothèques remplies magnifiques, parmi des centaines de livres. Ils paraissaient tous si fiers, si heureux au milieu de tout ça que je me suis dit : comme j'aime la lecture, je devrais avoir moi aussi des bibliothèques comme les leurs !

Maintenant, après quelques années (10 ans plus tard presque) je me rends compte que ce n'est pas pour moi. Avoir des livres partout, en voir tout le temps, a bien failli me dégoûter de la lecture. J'ai fini par me sentir opprimée par tout ça, j'avais l'impression que ça n'aurait pas de fin et que je finirais par suffoquer sous les livres. M'en séparer me fait mal sur le moment, mais comme je vous le disais finalement ces livres ne me manquent pas, et je suis contente de savoir qu'ils divertissent d'autres lecteurs.

En fait, j'ai plusieurs passions. La lecture est l'une d'elle. D'autres occupent aussi de la place (sauf que vous ne les voyez pas, puisque je ne les ai pas prises en photo)... Et là, je me rends compte que j'aurais pu vous montrer ma PAL aussi, mais j'ai zappé. Tous les livres que je n'ai pas encore lu, je les laisse dans de vieux cartons. J'en ai 8. Oui, 8. C'est assez cocasse de voir 8 cartons en lambeaux empilés les uns sur les autres dans un coin de la pièce.

Allez, à vos claviers bande de grosses fainéasses ! Parlez-moi de vos bibliothèques.

16/10/2017

Tout arrive.

J'avoue ne pas avoir une seule seconde envisagé cette possibilité ! Le fait qu'un jour un Jane Austen me gave la tronche ne m'est jamais venu à l'esprit.
Pourtant, comme dit dans le titre, tout arrive !

Et qui est le responsable de mon désarroi ?


Editeur : Folio Classique
Parution : mai 2014
Pages : 660

Résumé :
Fanny Price est issue d'une famille pauvre qu'elle quitte à l'âge de dix ans pour vivre avec son oncle et sa tante, Sir Thomas et Lady Bertram, à Mansfield Park. Sir Thomas désire en effet aider Mrs. Price, la mère de Fanny et la sœur de Lady Bertram, en prenant en charge l'éducation de Fanny.

Celle-ci est donc élevée avec ses cousins, légèrement plus âgés qu'elle, Tom, Edmund, Maria et Julia, mais il lui est presque constamment rappelé qu'elle leur est inférieure. Seul Edmund fait preuve de gentillesse à son égard ; Maria et Julia la méprisent, Tom ne lui prête pas attention. Fanny maintient une correspondance régulière avec son frère William, officier de la Royal Navy. Elle acquiert en grandissant, notamment au contact d'Edmund, un sens moral qui lui sert de guide pour toute chose. La gratitude et l'affection qu'elle éprouve à l'égard de son cousin se transforment au fil des ans en un amour qu'elle garde secret.

Les jours passent calmement à Mansfield Park, jusqu'au jour où Lord Bertram part aux Caraïbes et que de nouveaux jeunes gens font leur arrivée dans les environs : Mr. et Miss Crawford, frère et sœur de la femme du nouveau pasteur. Leur arrivée bouleverse la vie austère de Mansfield Park, sous les yeux de Fanny...




Putain d'enfoiré ...

Si quelqu'un m'avait dit un jour que je serai déçue d'un Jane Austen je lui aurai cramé la gueule au napalm. Et pourtant c'est arrivé.

La déception hein, pas le napalm.

C'est même carrément au-delà de ça je crois : je me suis effroyablement ennuyée !

Ce qui est sûr, c'est que le résumé ne ment pas : les jours sont calmes. Très calmes. Et tout se passe effectivement sous les yeux de Fanny. Mais les yeux uniquement hein, parce que la cervelle de cette brave jeune fille semble être partie en vacance. Ou alors elle a tout laissé tomber, comme moi j'ai bien failli le faire.

Je crois que ça va être le billet le plus court et le plus amer de ce blog.

Il ne se passe rien de plus que du superflu dans ce livre ! Ce que j'appréciais jusqu'ici avec l'auteur, c'était qu'elle me faisait voyager, ses personnages ne restaient jamais au même endroit. Elle me faisait découvrir Londres, Bath, la campagne anglaise de l'époque, les mœurs des différents villes et villages. Toutefois, dans celui-ci, comme le titre l'indique, on ne quitte pas Mansfield. Et c'est chiant.

Bon, un moment Fanny part bien quelque part mais je n'ai tellement pas aimé cette gourde que j'en avais rien à carrer.

Cette fille est totalement transparente et d'un égoïsme et d'une passivité sans égal ! Elle ne pense qu'à elle et les quelques efforts de la part de l'auteure pour lui donner un brin d'humanité désintéressé tombent complètement à plat. Ce personnage manque cruellement de mordant, de caractère et de présence comparé aux femmes fortes auxquelles j'étais habituée. Le pire de tout, c'est que ça se passe entièrement de son point de vue, ou peu s'en faut, ce n'est donc qu'un enchaînement d'auto-apitoiement... je ne trouve même pas de qualificatif assez fort pour exprimer ce que je ressens.

[Attention, léger spoil !]
Certes, l'adolescence de Fanny n'a pas été simple, puisque l'une de ses tantes a pris un malin plaisir à lui rappeler sans cesse le rang qui était le sien, mais si seulement Fanny n'était pas elle-même devenue comme ladite tante envers sa propre famille ! (oui oui, c'est vraiment ce que je ressens oui !) Bah j'aurais sans doute ressentie plus de compassion pour elle.
[Fin du spoil]

Quant à cet hypocrite d'Edmund, il peut aller se faire cuir un œuf.

Voilà. Je ne vois pas quoi ajouter de plus. J'étais persuadée, avant de lire ce livre, que toutes les œuvres de Jane Austen seraient dans ma bibliothèque.
Bah non.
Autant vous dire que, comme vous vous en doutez certainement, celui-là je m'en suis débarrassée illico presto !

Ou alors je suis carrément passée à côté.



Je n'ai même pas le courage de vous parler de l'adaptation faite par la BBC en 2007 que j'ai vu. C'était pire que le livre je crois. Et le fait que je ne puisse pas voir Billie Piper en peinture n'a effectivement pas aidé, je vous l'accorde.
Pas la foi de regarder les autres adaptations du coup.


N'a pas aimé

Tiens :
Sais-tu ce qu'est le Fanazo ?
Ma dernière lecture Austen était pourtant un coup de cœur ...

08/10/2017

C'est con. On m'a tagué sur pas mal de trucs, mais je décide de faire un TAG que j'ai trouvé toute seule.

J'ai réalisé un truc : jusqu'ici les TAGs que je faisais parlaient surtout de livres.
N'est-ce pas ?
Si si, je suis sérieuse en vous disant une connerie de ce genre.

Ce que je veux dire c'est qu'à chaque fois je vous présentais des livres, mais je n'ai pas le souvenir de vous avoir parlé du rapport que je peux entretenir avec eux ou la lecture ... Ca se peut que je l'ai fait, mais dans ce cas j'ai oublié.

Du coup :

(ouais je sais, c'est pas trop visible, mais j'ai eu la flemme de le refaire)


Je l'ai trouvé sur la chaîne de Lemon June, et je trouve ce genre de questions vraiment pas mal ! Si je me souviens bien, elles ont créé ce questionnaire ensemble (4 ou 5 potes il me semble) et ce sont chacune posée 2 questions ... ou trois ? Bon, dans le doute je vous redirige vers la vidéo de Lemon, elle explique ça bien mieux que moi.

Quand faut y aller, faut y aller ! Il y a 15 questions en plus.

1. En privé ou en public, as-tu l'habitude de sentir tes livres ?


Qu'est-ce que ça change que je renifle mes livres en public ou non ?! Je fais ce que je veux que diable ! Pis j'adore après quand les gens me regardent bizarrement. Donc oui : j'ai l'habitude.




2. Comment organises-tu ta bibliothèques ?
Celle des romans par ordre alphabétique d'auteurs. Celle des mangas n'est pas rangée. Je mets les séries les unes avec les autres, bien qu'il n'y en ait pas beaucoup, la majorité étant des One Shot (ceux qui sont du même auteur sont regroupés aussi, cela va de soi) mais ce n'est pas réellement classé. J'en ai pas beaucoup, donc pour m'y retrouver c'est pas compliqué.

3. Tes livres restent-ils précieusement à la maison où est-ce qu'ils t'accompagnent partout ?
Je la trouve un peu bizarre cette question. C'est-à-dire que le livre que je suis en train de lire m'accompagne si je vais prendre les transports en commun ou si je vais poireauter pour un rendez-vous (dentiste ou proctologue par exemple) mais je ne vois pas l'intérêt de trimballer les autres. Si je pars en vacance, je vais en prendre trois ou quatre avec moi que j'aimerai lire.

4. As-tu déjà acheté une autre édition d’un roman (ou série) parce que tu n’aimais pas particulièrement celle que tu avais déjà ?

Non. Aujourd'hui, je ne garde même pas les livres que j'ai aimé, c'est pour dire ! Pour être honnête, je trouve même particulièrement idiot de racheter un livre qu'on a déjà, peu importe l'excuse ...
...
Oui bon d'accord, j'avoue tout, je l'ai déjà fait !!! Voilà !
Mais j'ai une excuse (hum) : c'était un livre que j'adorais, et comme je vivais dans un petit espace, j'ai donné l'exemplaire que j'avais en grand format et j'ai acheté le poche pour le garder avec moi.


Ici je fais une pause. Il est 16h30, c'est l'heure d'aller goûter.

Re

5. Depuis combien de temps collectionnes-tu les livres ? Est-ce que Booktube t’as beaucoup influencée ?
Je ne collectionne pas les livres. Je ne garde que ceux que je relis. Donc j'en ai très peu, idem pour les mangas. Je ne les ai jamais collectionné, et à cause de mon boulot de libraire, maintenant si je suis entourée de trop de livres, je panique. Je déteste ça !
Beaucoup influencée ? Non. Ca fait 3-4 ans que je connais Booktube et j'ai dû noter dans ma wish seulement 5 livres (en comptant large).

6. Tu as acheté un livre il y a un bon moment et il attend sagement que tu le lises… mais il ne t’attire plus du tout. Tu le gardes juste au cas où ? Tu t’en débarrasses ?
Je m'en débarrasse, tant pis pour lui ! Ca m'est encore arrivé pas plus tard que la semaine dernière d'ailleurs. Il n'avait qu'à pas se faire oublier ! (ouais, j'suis pleine de mauvaise foi, et après ?)

7. Plutôt donner, revendre, ou entasser les livres lus ?
Je donne, je vends, je distribue, j'offre ! Je n'entasse pas, hors de question.

8. Livre et adaptations cinématographiques : sacrilège, bon filon, ou grand plaisir de retrouver l’univers sur grand écran ?


Bon filon hein, faut pas se mentir ! Comme le dit le nom, l'industrie du cinéma est une industrie, donc le but c'est de se faire du pognon. Ensuite : grand plaisir, parfois, quand l'adaptation est bonne. Je pense au Seigneur des Anneaux, à Harry Potter, Orgueil et Préjugés, pour ne citer qu'eux.





9. Tu préfères les livres d'occasion ou les livres neufs ?
Puisqu'il faut choisir celui qui a notre préférence, je dirais les livres neufs. Mais, pour une question de budget, j'achète surtout de l'occasion, ou alors je me sers carrément dans la boîte à livres pas loin de chez moi.

10. Est-ce que tu cornes ou écris sur tes livres ou est-ce que c’est sacrilège pour toi ?
Je m'en fous de ça, mais je ne le fais jamais. J'utilise des marques pages ou des carnets de note si je veux retenir quelque chose d'un livre.
Ou alors c'est inconscient : je ne le fais pas puisque je n'aime pas. Mais comme j'ai jamais pris le temps d'y réfléchir, on ne saura jamais.

11. Parles-tu à tes livres durant tes lectures ?
Nan mais j'suis pas folle à ce point-là quand même.
Tais-toi Darcy, je suis occupée là, tu le vois bien !

12. Peux-tu prêter un livre de ta bibliothèque que tu n’as pas encore lu ou est-ce que cela te dérange ?
Ca me dérange grandement, j'avoue. Je suis pingre pour ça. Je donne sans problème une fois qu'ils sont lus, mais si le bouquin m'intéresse encore et que je ne l'ai pas lu, je le garde jalousement.

13. Parmi les 5 sens, lequel définit le mieux ton rapport aux livres ?
_ La vue (jolies couvertures, anciennes éditions, belles illustrations…)
_ Le toucher (les pages qui défilent sous nos doigts, la sensation d’un pavé entre les mains…)
_ L’odorat (l’odeur des livres neufs ou au contraire des livres anciens…)
_ L’ouïe (le bruit des pages que l’on tourne, le bruit d’un livre que l’on referme après l’avoir terminé…)
_ Le goût (sauf si tu aimes manger tes livres, ce serait plus la petite gourmandise pendant la lecture : thé, gâteaux…)

(J'ai trouvé ça sur la page FB de "I Love Books", j'adore !)



Alors, comme il n'est pas précisé qu'on a le droit qu'à une seule réponse (en fait si, mais on va faire style que non), je vais dire : la vue, le toucher et l'odorat ! Ouais je triche, et après ?





14. Quelle est pour toi la plus belle bibliothèque du monde ?
Au risque de me faire lyncher et de me répéter : je n'aime pas le bibliothèques. Maintenant, je ne supporte plus d'être entourée de livres. Alors que j'aimais tant ça avant d'être libraire !

15.  La question bonus de Zoé : As-tu l’habitude de prendre un livre aux toilettes ?
Quand je sais que ça va prendre du temps oui, je lis aux chiottes sans complexe.

Voilà !
J'ai pas trop envie d'être chiante aujourd'hui (des fois je m'agace moi-même, ce sont des choses qui arrivent !) du coup je ne désigne personne. Vous reprenez ce TAG si vous en avez envie.

Une fois n'est pas coutume, je vais placer le tirage BookJar de ce mois-ci sur cet article !



Ouais, c'est présenté par mon pied. Il se trouve que le jour du tirage était aussi le jour des "piedssurlaphoto" donc, sur toutes les photos que j'avais à prendre, mes petons apparaissent.

Bon, bah j'ai tiré un gros pavé ! Ca ne va pas être facile à lire ça, je le sens.

A la prochaine les gens !

Si tu n'as rien de mieux à faire :
J'ai récidivé sur ProseCafé
Un peu d'émotion que diable !
Un train en panne, du brouillard, des choses inquiétantes ...

21/09/2017

Un peu d'émotion de temps en temps, ça fait du bien.

C'est pas trop une surprise pour vous je pense si je vous dis que mon genre préféré est la fantasy (quand j'étais ado, c'était surtout les polars) Donc je vais avoir tendance à mieux aimer les bouquins dans lesquels il y a de l'action. Mais parfois, il y a une exception, comme avec lui, ou encore celui que je vais vous présenter aujourd'hui.

Les livres qui touchent directement au cœur, bourrés d'émotions, de tendresse et d'amour, j'en lis pas beaucoup. Parce que généralement je m'emmerde. Là, non seulement j'ai passé un bon moment, mais en plus j'étais attendrie les trois quart du temps.

Merci José !


Editeur : Métailié
Collection : Suites
Parution : 1998
Pages : 319

Résumé :
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils à Milan pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné du temps du maquis.




Vu comme ça, ça casse pas des briques.

J'ai acheté ce bouquin sur une brocante il y a ... deux ans si mes souvenirs sont bons, pour 50 centimes. Je ne sais pas trop pourquoi je l'ai acheté. Quoi que si : tous les autres bouquins étaient des "œuvres" d'une vieille collection de frissons érotiques. Donc bon, j'ai pris celui-là. Quant à savoir ce qu'il foutait là au milieu des autres, j'en sais rien, mais la vendeuse avait l'air un peu pétée ceci dit.

Bref !

Je ne sais pas trop quoi vous dire sur ce livre. Dans le doute je vous file le lien vers la chronique de la Bibliblogueuse qui en parle vraiment très très bien !

Ce que j'ai surtout apprécié je crois c'est que tout est du point de vue de ce campagnard rustre et naïf qui ne comprend pas et n'adhère pas aux façons de faire des gens de la ville et de la société contemporaine en général. Ca me l'a rendu terriblement attachant ! Certaines de ses réactions sont vraiment particulièrement drôles et savoureuses, surtout en présence des médecins et des professeurs qu'il prend, évidemment, pour des abrutis qui ignorent ce qu'est réellement la vie.

Au début, il vit beaucoup dans ses souvenirs : une ancienne amante, ses camarades du maquis (tous morts ou presque) son village de Roccasera qu'il a quitté à contrecœur, et surtout ses contacts timides et bourrus avec son fils lorsqu'il était enfant. C'est justement ce dernier, Renato, qui le prend chez lui le temps de sa convalescence. Sauf que sa femme, Andrea, ne s'entend pas très bien avec le vieil homme ; c'est une femme très intelligente, plutôt indépendante, donc pas trop du goût de ce vieux campagnard irascible. Mais il y a une troisième personne pour compléter cette petite famille : Brunettino, un enfant de dix-huit mois.

Le roman a pris ici un chemin auquel je ne m'attendais pas : le grand-père va tellement s'attacher à son petit-fils, l'aimer avec une telle force, qu'il n'hésitera pas à faire des efforts énormes pour lui. Considérant que ses parents ne s'occupent pas convenablement de lui (conflit de génération pour le bien des enfants, ça a toujours existé et ça existera toujours !) il va mettre un point d'honneur à prendre l'éducation de ce petit en charge et lui apprendre tout ce qu'il sait.

A certains moments, durant des chapitres entiers, il va lui raconter certains souvenirs et j'ai adoré plonger dans sa mémoire. Ces récits d'un autre temps étaient toujours très percutants.

Enfin, ce vieil homme va petit à petit cessé de vivre dans le passé. Il se trouve que sa maladie, un cancer qu'il surnomme la Rusca, gagne du terrain. Il va comprendre, avec une grande lucidité qui m'a énormément touché, que son avenir c'est ce petit Brunettino, et ce qu'il va accomplir pour lui est superbe.

Pour couronner le tout, voilà que l'amour s'en mêle ... Je ne sais pas trop quoi dire sur cette partie-là du livre. L'amour n'a pas d'âge, c'est ce que je pense. C'est un sentiment avec lequel je suis personnellement très mal à l'aise, donc généralement je l'évite, mais quand c'est narré d'une façon si sensible ça fait gonfler mon petit cœur introverti. Malgré la vieillesse, malgré l'approche lente de la mort, la vie offre parfois de beaux moments de tendresse et de bonheur, et on le découvre à travers ce bel amour.

Quant à la fin, elle est vraiment magnifique et sereine.

D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/le-sourire-etrusque.html


Pas très percutant comme avis, mais je tenais vraiment à baver là-dessus.

Attrape !
Du Roald Dahl pour un nouveau challenge !
J'ai remis ça avec Exploratology
Et un petit yaoi qui va bien !

05/09/2017

Juste parce que voilà, en ce moment j'en relis pas mal.

Il y a des moments où je me sens en phase avec le yaoi, et des moments où je m'en tamponne. Là, pas de chance pour vous, je suis à fond dans la relecture d'anciennes étonnantes découvertes dans lesquelles je retrouve des petits abrutis qui se prennent la tête dans une histoire homosexuelle qui, de toute façon, finit bien !

Oui parce que, faut pas se mentir, généralement ça casse pas trois pattes à un lombric, mais je pense que c'est ce que j'aime. Ca repose mon cerveau.



Editeur : Taifu
Parution : 2012
Pages : 176

Résumé :
Toba, médecin passé d'un hôpital de ville à une clinique de campagne, se retrouve à vivre en parasite chez Kazuhiro, qu'il trouve, à première vue, très désagréable ...
Il se fait draguer par ce dernier, qui s'énerve pour un rien. Mais sait-il pourquoi Kazuhiro a perdu confiance en les autres ?
Le club médical pour les grands maladroits !




Yep, quand on lit ça on se dit que ça s'adresse aux ados prépubèrent à qui il manque une case, voire deux, et c'est ce que j'ai pensé d'ailleurs. Résumé plus pourri que ça tu meures ! Pourquoi je l'ai lu alors ?

Un mot, un seul mot m'a convaincu à ouvrir ce livre : campagne.

Quand il est sorti en 2012, ça faisait déjà 3 ans que je vivais et travaillais à Paris, moi qui avait passé toute mon enfance et mon adolescence dans les endroits les plus paumés qui existent, genre le trou du cul du monde avec 3 moutons qui peluchent dans un champ, et franchement la ville commençait déjà à me peser et les grands espaces à me manquer énormément (truc intéressant à savoir, ça m'a quand même pris 4 années supplémentaires pour comprendre que Paris, fallait pas que j'y reste ... je suis un peu lente à la détente) Finalement, grand bien m'en a pris, car ce petit manga, qui ne paye pas de mine comme ça, que ce soit par ce résumé pas très accrocheur où les graphismes d'une simplicité presque enfantine (nan mais des étoiles jaunes et vertes sur la couverture putain !), est aujourd'hui l'un de mes préférés. Il n'a pas quitté ma bibliothèque depuis 2012, et je le relis très souvent.

Ok, la minute étalage de vie est passée, passons aux explications :

C'est une histoire douce, calme et sérieuse, qui m'a tout de suite emmenée loin, au milieu des champs et des forêts, et j'ai pris une grosse bouffée d'air frais dès la première page ! Ensuite, on arrive avec ce jeune médecin dans un très petit village, assez atypique, où tout le monde connaît et aide tout le monde, ce qui va un tant soit peu déstabiliser le nouveau venu puisqu'il n'était pas habitué à autant d'altruisme. Et c'est en ça aussi que ce manga m'a fait du bien : il n'y a pas vraiment de méchants.

Pourtant, j'entends souvent dire : un bon méchant est nécessaire à toute bonne histoire ! Bon, évidemment dans un yaoi faut pas s'attendre à Dark Vador ou Voldemord hein, le 'méchant' dans ce genre de manga est le plus souvent (je pourrai dire toujours, mais j'ai pas envie de mettre tout le monde dans le même panier !) un troisième larron, jaloux, beau gosse et très sûr de lui, qui va mettre des bâtons dans les roues du couple qui se forme ou s'est formé. Même dans Pure Heart il y en a, et cette trilogie c'est le yaoi de mon cœur pour la vie (il y a même 2 prétendants supplémentaires pour être franche). Mais là, il n'y en a pas, et ça rend ce petit manga assez unique en son genre !

La relation entre Toba et Kazuhiro est elle aussi un peu différente de ce qu'on trouve habituellement. Pas totalement cependant. Dommage. La première fois que je l'ai lu, j'ai senti une véritable volonté de la part de l'auteur de faire autre chose, de contourner un peu les règles, mais au bout d'un moment les choses deviennent un peu plus classiques, comme si l'éditeur avait voulu mettre un frein, genre : nan, fait gaffe, faut pas trop déstabiliser les minettes, trop de nouveau ça va les perdre. Gna gna gna !

Je m'explique : Kazuhiro est le seme, donc le 'dominant', et il n'y a pas plus bateau comme seme. Il est brutal, égoïste, et croit que "non" veut dire : "oh oui fais-moi mal" ! C'est la raison principale pour laquelle je n'en ai pas fait un coup de cœur. L'auteur se rattrape quand même en lui donnant un passé assez terrible, et l'explication psychologique qui découle de ce traumatisme m'a beaucoup plu, donc ça rattrape plutôt bien ce caractère à chier.
Toba est le uke, et dieu merci c'est aussi un seme ! Mais comment donc ?! Il ne se laisse pas chier sur les pieds, il ne pleure pas une seule fois dans tout le manga et il est très responsable (heureusement, puisqu'il est médecin !). Je crois que c'était la première fois que je rencontrais ce cas de figure concernant le 'dominé'.

Les deux ensemble ça donne quelques scènes assez drôles parce qu'en réalité se sont tous les deux des meneurs, des personnalités très fortes. Ah oui, un autre truc avec les yaoi : dans les relations mises en avant il y a toujours ou presque l'un des deux qui va dominer l'autre, que ce soit par la situation sociale, le caractère ou l'expérience. Là, non ! Ils sont aussi inexpérimentés l'un que l'autre en plus, alors c'est assez adorable.

Ce que j'ai apprécié aussi, c'est qu'ils vont mettre du temps à tomber amoureux. Toba est quelqu'un de très pragmatique qui va vite comprendre que Kazu se trimballe avec une blessure depuis des années, et qu'il faut l'aider. C'est en tentant de le guérir de ce traumatisme qu'il va commencer à éprouver des sentiments.

Et je n'oublie pas tous les autres habitants du village qui ont eux aussi leur rôle et qui amènent quelques répliques bien drôles et situations coquasses en plus qui me font rire à chaque fois.

Bref, c'est le genre de manga dont j'ai eu un peu honte d'abord, mais maintenant lui et moi on s'entend plutôt bien !


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/twinkling-stars-dial.html


Et c'est l'heure du Tirage BookJar ! Ouais, je m'y prends plus tard que d'habitude, mais j'ai un peu eu un week-end de dingue figurez-vous : j'ai cherché le Dahu dans les montagnes ! (si tu sais pas ce qu'est un Dahu ne compte pas sur moi pour t'expliquer, je suis fatiguée là)
Cette fois, c'est Philippe le dragon-lampe qui vous présente le livre sorti du bocal à anchois ! Philippe il a une petite ampoule dans la gueule qui s'allume quand je lui titille l'anus, je me sers de lui principalement la nuit quand je veux aller aux toilettes. Pour la petite anecdote : je l'ai eu à Pâques dans un maxi Kinder surprise il y a 12 ans. Oui oui, 12 ans.

Et le livre est donc :




Oh ! Une acquisition de la PAL relativement récente (à peine plus d'un an je dirai), ça va me faire du bien de lire ça, parce que là j'enchaine un peu trop de fantasy je trouve. Allez, je remets Philippe sur la table de nuit, c'est l'heure de tirer la révérence. Le Dahu m'a encore échappé, mais je l'aurai un jour, je l'aurai !

A que salut !

Les dernières news :
Cette année, il y aura du classique anglais à gogo !
"Orgueil et préjugés" illustré par Margaux Motin, je dis oui !!!